Messages et visions, donnés par Dieu le Père, notre Seigneur Jésus Christ, notre Sainte Mère Marie et par beaucoup de Saints,

à Valentina Papagna.

Home

About Valentina

Message Archive

Prayers, Links, etc

Contact

 

 

A PROPOS DE VALENTINA

Valentina Papagna immigra à Sydney, en Australie, en 1955 après avoir quitté la Slovénie, son pays d’origine où elle avait expérimenté de graves difficultés durant sa jeunesse.

En 1988, deux ans après la mort soudaine de son époux, Valentina commença à recevoir des visions et des messages de notre Seigneur Jésus et de la Vierge Marie, notre très Sainte Mère.
A partir de ce moment-là sa vie changea et d’une Catholique moyenne, elle en devint une très fervente.

Valentina est une Catholique Romaine de bon standing, et bénéficie du soutien total de son directeur spirituel et prêtre de sa paroisse, le Père Valérien Jenko.

Elle espère partager ses expériences et les messages quelle reçoit, dans le seul but d’aider les gens à se rapprocher de Dieu et de croître dans la sainteté comme Jésus et Mary le désirent.

Elle est maintenant grand-mère et mène une vie de famille simple, évitant toute publicité pour elle-même et cependant contrainte à transmettre les messages qui lui sont donnés, reconnaissant qu’ils ne sont pas uniquement pour elle.

Valentina est fréquemment invitée dans des maisons particulières où, au cours d’un pieux rassemblement familial, elle partage et témoigne des bénédictions de paix venant de Dieu. Beaucoup de confirmations attestent que des vies sont transformées, que des cœurs sont touchés et que les gens sont encouragés à rechercher la grâce de Dieu à travers ce témoignage.


----------------------------------------------


1990

La Sainte Mère me parle constamment et me montre le Saint Rosaire. Très souvent, elle me raconte comment elle est reçue froidement dans certaines demeures. Elle me dit aussi que dans beaucoup de maisons Elle est très peu vénérée et dans d’autres Elle reçoit un accueil très peu de chaleureux. En cette occasion Elle m’apparut et Elle en fit la comparaison avec une étable froide et peu accueillante par rapport à une maison chaleureuse et remplie d’amour. Elle dit : « Quelquefois Ils ne pensent même pas que je pourrais être reçue dans leurs maisons. Ils ne donnent que peu d’importance à ma présence. C’est comme cela que je vois les gens d’aujourd’hui » Elle continua en disant : « Tu vois mon enfant, malgré cela, j’aime, quand même, tous mes enfants et je me fais toujours beaucoup de soucis pour eux. Tous les jours, je supplie mon Fils Bien-aimé de faire miséricorde et de pardonner.

La Bienheureuse Sainte Marie, la Reine du très Saint Rosaire déclara « VOUS devez prier le Rosaire tous les jours, pas seulement le 13 de chaque mois (le Jour de Fatima) mais tous les jours » Elle souhaite que nous priions les trois mystères du Saint Rosaire chaque jour. Elle continua en disant : « Satan a tellement de pouvoir sur chacun d’entre vous ! Avec sa fourberie il trompe les gens de telle manière que vous n’avez aucune idée de sa façon d’agir. A un claquement de doigts vous le suivez avec tant de facilité et vous êtes dupés. Mon fils et Moi ne pouvons venir à votre secours que si vous priez et pensez à Nous, c’est de cette manière que Nous pouvons briser la barrière et venir à votre aide. De nouveau, je vous conjure de prier le Saint Rosaire. De cette façon vous aveuglez le démon. Ce n’est qu’alors que nous pouvons intervenir. Donc, à chaque instant, réclamez Notre assistance pour que Nous puissions vous protéger »

Quand la Sainte Mère m’a donné ce message elle pleurait tellement, des larmes coulaient abondamment sur son visage, et j’ai pleuré avec elle. Si seulement vous pouviez la voir, vous sentiriez aussi son chagrin et sa douleur et vous souhaiteriez la consoler.

MARCH 1990

Le Seigneur Jésus vint à moi et dit : « je suis venu te donner un message. Dis aux gens de ne plus m’offenser avec leurs péchés. Dis-leur de me louer et de m’aimer. Je leur donne suffisamment de grâces mais malgré cela ils continuent de m’offenser.


« Dis à tous, combien plus de grâce ils recevraient de moi s’ils demandaient pardon de tout leur cœur. Ma grâce et le grand amour que j’ai pour vous tous sont si puissants qu’en un instant ils sont visibles au moment où je vous les donne à tous et ils se répandent rapidement même lorsqu’ils sont invisibles »

« C’est comme les racines d’un arbre, il s’étend au-dessus de la terre et profondément sous la terre. C’est aussi loin, que ma grâce se répand. Je donne Sainte grâce et bonté à ceux qui me prient. Pas seulement à ceux-là, mais à toutes leurs familles et générations. C’est pourquoi, dis à tous de prier, de s’aimer les uns les autres et de cesser de m’offenser. Dis-leur de m’aimer, de me prier et de me louer. Parce que je suis Sainte grâce, bonté et amour.

Le Seigneur Jésus se tenait très près de moi et avec son doigt dessina trois cercles dans lesquels il écrivit :

Donne Pardonne Aime

Ensuite il m’expliqua comment fonctionne la Sainte grâce. Il me montra un bel arbre vert et la nature l’entourant. Calmement, avec patience il m’expliqua les secrets du fonctionnement de sa grâce. Quand Jésus vint à moi je ne pus décrire à quel point il paraissait beau. Il portait un grand vêtement blanc. Sur sa poitrine il révéla un cœur d’or d’où s’échappaient de scintillants rayons d’or. C’était si beau et si brillant que j’en étais presque aveuglée de la regarder : La Lumière Sainte.
Il vint si près de moi que je pouvais l’atteindre et le toucher. Les trois cercles que Jésus avait dessinés étaient en marbre gris.

(Cette vision fut reçue durant la nuit du 22 au 23 mars 1990)

---------------------------------------------------

Je me réveillai à 4 heures à cause d’un vent violent et commençai à réciter le Rosaire. Je vis une lumière dorée, puis Jésus parla : « Entends l’horrible vent sauvage, des milliers et des milliers de voix réclament miséricorde à mes précieux Corps et Sang pour le pardon de leurs péchés. Il y a tellement de péchés. Dis à tout le monde de prier les précieux Corps et Sang pour le pardon de leurs péchés qui sont si nombreux dans le monde. C’est un vent démoniaque plein de voix démoniaques. Le monde est rempli du péché. Priez pour la miséricorde de mes précieux Corps et Sang »


5 MARS 1990

A Medjugorje le jour de l’anniversaire de Notre Dame, tard dans la nuit, j’étais en train de prier le Rosaire quand Notre Dame apparut dans la chambre à Citluk où notre group séjournait. Elle dit : « Je viens me présenter Moi-même comme la Reine du très Saint-Rosaire. Il y a longtemps que vous ne m’avez vue de cette façon, et encore, vous ne comprenez pas pourquoi »

Elle répéta de nouveau : « Je suis la Reine du très Saint-Rosaire. Je souhaite que chacun prie le très Saint-Rosaire. C’est pourquoi je veux que tu m’aides à diffuser ce message, en Mon nom, au monde entier qui a tant sombré dans le péché et qui offense constamment Mon Fils. Chaque jour, de plus en plus, il est offensé, dis-leur de le supplier pour Son pardon et sa Miséricorde »

Le visage de la Sainte Mère changea. Elle commença à pleurer, nous suppliant de convertir nos vies et de cesser de d’offenser Son Fils. Sur son côté droit je vis un cœur percé et entouré d’épines et qui saignait. Il y avait aussi un crucifix et une Hostie. Notre Dame expliqua : « le Seigneur Jésus se sacrifie tous les jours dans chaque messe, dans le Saint-Sacrement. Il désire que nous Le recevions en toute pureté d’âme et que nous lui demandions Son pardon. Le Sacré-Cœur de Jésus est transpercé et saigne à cause des épines de toutes les offenses qu’il subit tous les jours. »

Elle parla du Crucifix : « Mon Fils a accepté librement sa mort sur la Croix pour notre Salut. Cependant les gens ne pensent que très peu à Son Sacrifice et ne L’honorent point. Au lieu de cela ils Le crucifient tous les jours.

Notre Sainte Mère pleurait, me priant de dire aux gens de changer leurs vies et de cesser de blesser son Fils bien-aimé. « Priez, priez, priez, tous les quinze mystères du rosaire. Dis-leur de prier avec leur famille, leur groupe et leur église, dis cela à mes enfants désobéissants.

Notre Sainte Mère me bénit au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. AMEN. La Sainte Vierge portait une robe bleu-royal couverte de perles qui brillaient. Elle portait sur la tête une couronne spectaculaire avec, au milieu, un diamant en forme d’étoile et un grand « M » sur chaque côté de la couronne. Celle-ci était faite d’un tissu argent luisant, entièrement recouvert de diamants scintillants. Elle était, aussi, entourée d’un grand Chapelet sous lequel était inscrit le mot…. IMMACULATA.

------------------------------------------------------


12 avril 1991

A 2heures 30 du matin, je sentis Notre Seigneur Jésus me secouer gentiment l’épaule en disant : « Réveille-toi, réveille-toi ! » Quand je me réveillai, je me redressai et me mis à genoux devant Lui en le glorifiant. Je me mis à réciter le Rosaire et notre Seigneur Jésus me dit : « Comme je suis fière de toi Mon enfant et comme je t’aime ! Continue à faire ce que tu as fais par le passé. » Il faisait référence à mes prières et à la transmission de Ses messages. Ensuite, il toucha ma joue avec Ses deux premiers doigts et me bénit en plaçant Ses mains saintes sur ma tête. Puis, il me dit : « A partir de maintenant, je veux que tu ouvres la porte pour Moi et que tu m’amènes les jeunes gens. Jusqu’à présent, les portes leur étaient fermées. Les jeunes sont mon plus grand souci, ce sont eux que j’aime le plus.

Je dis alors : « Seigneur, préfèrerais-tu que ce soit les jeunes gens qui prient le Rosaire au lieu des plus âgés ?Il me regarda avec gentillesse et répondit : « Tu ne m’as pas encore compris. Ton groupe est très bien, il Me rend très heureux et il M’est très cher, mais désormais, je veux que tu ouvres les portes et que tu guides à Moi, les jeunes gens. »
Je Lui répondis : « Mon Seigneur, je ne sais pas comment ! » Il répliqua : « il faut que tu les réveilles et que tu leur donnes du courage. Il faut que tu leur parles de Mon amour et de Ma miséricorde infinis Ils sont très précieux à Mon Sacré-Cœur et Je les aime tous. Leurs idées sont les Miennes, c’est pour cela que Je les aime tant. Je les aime tous. J’aime chacun d’entre eux donc, apporte-les-Moi tous. Je t’en supplie, ouvre la porte et guide-les vers Moi, je te bénis Mon enfant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Je répondis : « Merci Mon Seigneur Jésus Christ, je t’aime pour toutes les grâces et les bénédictions que tu nous accordes. »

4 juin 1991

Il était environ 8 heures du matin, j’étais en train de prier le Saint Rosaire quand, tout à coup, j’eus une vision de la Sainte Vierge. Elle me regardait avec tristesse. Je ne compris pas et elle ne dit rien. Elle se tenait juste là. Je fis rapidement le signe de la Croix. Quand je le fis, notre Seigneur Jésus apparut aussi, vêtu d’une cape rouge et il se plaça près de sa Bienheureuse Mère. Soudain, je remarquai que son visage devenait de plus en plus triste. Ils étaient tous les deux tristes. Ils continuaient à me regarder. Puis, à ce moment-là, Notre Seigneur Jésus disparu mais Notre Sainte Mère resta.

Notre Seigneur Jésus revint mais sans la cape rouge. Il ne portait plus qu’une tunique blanche. Puis, il s’approcha vers moi. Il leva Sa main droite Sacrée et la plaça sur sa poitrine en disant : « regarde mon Sacré-cœur, Il est entouré d’épines et percé d’une épée, de part en part . C’est tellement douloureux Mon enfant! »( Notre Seigneur se lamentait à cause des humains) j’étais si affligée que je me mis à pleurer, J’étais tellement désolée de voir le Sacré Cœur si peiné et si gravement blessé par l’humanité.

Notre Seigneur continua : « Je me donne à vous entièrement, que voulez-vous de plus de Moi. Je vous donne Mon Corps et Mon précieux sang tous les jours et le monde ne Me reconnaît toujours pas. Ils me mettent de côté. » Et il répéta : « je me donne tous les jours dans la Sainte Eucharistie, même là ils me reçoivent indignement, remplis de péchés. Je ne peux plus voir cela. Je suis affligé même dans la mort. Je ne peux plus tolérer cela. »

Notre Seigneur devint de plus en plus triste et en colère. Je pleurais et pleurais. J’étais si triste pour Lui et aussi effrayée. Ensuite Notre Seigneur Jésus dit : « Un très grand châtiment est sur le chemin, il est presque là, à la porte, rien de tel n’a jamais été vu auparavant depuis la création du monde ou n’a jamais été vu par l’humanité. Oh oui, Mon enfant, il approche. Il arrivera par surprise.
Tout paraîtra normal, les gens vivront leur vie comme ils le font tous les jours. Il commencera à pleuvoir et les gens diront c’est une bonne pluie abondante, mais avec la pluie le vent déclenchera des ouragans et tout sera détruit et réduit en poussière. »

Notre Seigneur me montra toutes les choses horribles qui vont se produire. Je vis tout cela et me mis à pleurer et pleurer et je dis au Seigneur : « Comment peux-tu permettre à ces choses de se produire ? N’as-tu pas de cœur ? je sais qu’il il y a beaucoup de monde sur terre qui t’aime énormément. Moi-même, je T’aime de tout mon cœur. »

A ce moment-là Notre Seigneur était silencieux et très triste. Il baissa les yeux et se rapprocha de quelques pas et dit : « je connais ceux qui m’aiment. Ils sont Ma consolation, ils sont peu nombreux. Je pourrais tous les tenir dans la paume de ma main. »

Notre Seigneur m’expliqua ensuite, pourquoi un tel châtiment catastrophique allait s’abattre sur nous. « À cause des péchés des hommes j’enverrai ce châtiment. Leur orgueil est de diriger le monde. Ils se mettent au-dessus de Moi, ils vivent sans leur Dieu et Créateur et je suis relégué sous leur pied. Les scientifiques, les techniciens, ils n’abandonnent pas leur orgueil et à cause de leur orgueil le monde entier va souffrir.

Ensuite, le Seigneur me demanda de prier : « Dis aux gens de prier, priez ma Divine Miséricorde. Priez maintenant, priez tous les jours. Priez quand l’horreur viendra sur vous tous. Par-dessus tout, priez mon Corps Sacré et Mon Précieux Sang. À la fin répétez : Dieu Saint, Saint Fort, Saint Immortel, prends pitié de nous et du monde entier. »

Je répliquai : « Mon Seigneur et mon Dieu aie pitié de nous tous. » Pendant plusieurs semaines qui suivirent cette vision je me sentis très triste et déprimée. Il n’y a rien d’autre à faire que prier et se convertir et demander à Dieu miséricorde. Peut-être que dans sa bonté et dans sa gentillesse tout cela sera conjuré.


7 juin 1991

Notre Seigneur Jésus vint à moi et me dit : « Ma fille écrit ce que je vais te dire. Avant que le châtiment n’arrive l’humanité va beaucoup souffrir. Il y aura de moins en moins d’eau. Il y aura des perturbations climatiques. Il fera de plus en plus chaud. Il y aura des sécheresses. La terre se dessèchera et deviendra brune. Beaucoup de gens mourront à cause de cela. Mais le pire sera quand la famine s’étendra à travers le monde. Les gens souffriront énormément avant le châtiment. Priez, priez et priez ma miséricorde Divine, afin que j’aie pitié de toute l’humanité.

Ma fille, pourquoi as-tu peur des gens. Parle de ce que je te dis. N’aie pas peur. Je vous ai assemblés comme un puzzle. Je connais chaque partie de votre corps. Je suis votre Dieu et votre créateur et je suis toujours avec vous pour vous protéger. N’aie pas peur des gens ! Il faut que tu leur parles et que tu leur dises la vérité.

4 juillet 1991

Alors que j’étais en train de prier le Rosaire, la Vierge Marie m’apparut, elle était très heureuse et souriait gentiment. Elle me parla avec douceur : « Aujourd’hui tu as reçu une grâce spéciale et tu mérites que je te montre mon jardin magnifique plein de belles fleurs. Puis notre Sainte Mère tendit la main et dit : « Viens mon enfant. »

Sainte Marie se tourna ensuite de côté et de Sa Sainte main montra le beau jardin. Je vis un mur de pierres très bas, de forme circulaire qui entourait une grande surface remplie de grosses marguerites, pas trop hautes, elles étaient de taille moyenne. Ensuite, elle tendit la main vers moi, m’invitant dans le jardin. J’hésitais, craignant de piétiner les fleurs. Elle répéta : « Viens dans le jardin et vois par toi-même que ces fleurs sont bien réelles. » Après beaucoup de persuasion, j’entrai dans le jardin et touchai les belles fleurs. Elle m’assura que bien qu’elles furent fraîches rien ne pouvait leur arriver.

Elle dit : « Regarde ! Elles sont réelles et vivantes. » Elles sont très réelles et fraîches. Elles sont fraîches et vraies et toi, Mon enfant, tu es une d’entre elles. » Je me demandais ce qu’elle voulait dire. Notre Bienheureuse Mère continua : « Ce sont mes enfants, ceux qui prient le Rosaire. Je m’occupe d’eux et je les protège pour mon fils Jésus. Elle me demanda de dire aux gens ce que j’avais vu et expérimenté. Elle ajouta : « Ceux qui prient sincèrement le Saint-Rosaire seront dignes d’une place au Paradis. »

Il y avait des milliers et des milliers de ces belles marguerites. Puis, je remarquai que Jésus était là, au milieu de ce beau jardin, en train de me sourire. Il tendit Ses mains saintes pour m’inviter à me rapprocher de lui tout en m’indiquant le beau jardin.

Tout cela signifie que lorsque nous prions le Saint-Rosaire, spirituellement, nous sommes déjà dans le jardin du Paradis, comme des fleurs. Et nous rendons Notre Seigneur et la très Sainte Vierge Marie, très Heureux et joyeux.
Je concluais : « Je vous remercie Cher Jésus et Toi, Sainte Mère de nous aimer comme ces fleurs. »

7 juillet 1991

Je fus très déprimée pendant une semaine après que Notre Seigneur me révéla que notre châtiment se trouvait juste au-dessus de nos têtes. Et puis un dimanche matin, Notre Seigneur révéla quelque chose de très beau, il était environ 7 heures, j’étais en train de réciter le Saint-Rosaire, les Mystères Glorieux, quand une vision me fut donnée.

Une lumière opaque de forme ovale apparut devant moi. Je vis, dans la lumière, ce qui ressemblait à un ange ou peut-être à un saint. Une personne s’adressa à moi en disant : « On m’a demandé de faire en sorte que tu m’obéisses et que tu viennes avec moi. »

Alors que j’étais agenouillée, je m’assis et demandai : « qui êtes- vous ? » Très sérieusement, il répondit : « tu n’as ni le droit de le savoir ni de le demander, mais seulement de m’obéir. »

A ce moment-là il me revint à l’esprit ce que Notre Bienheureuse Mère m’avait dit à propos de visiteurs qui viendraient à moi du Paradis et que je saurai qu’ils sont du Paradis parce que je me sentirai très paisible.

J’aurais aussi le sentiment contraire, je serais agitée et très nerveuse si j’étais visitée par Son adversaire. De cette manière je pourrais distinguer le bien du mal. Je me sentis donc en paix à ce moment-là. Quand il me tendit la main, je n’hésitai pas, mais pris sa main et m’en allai avec lui.

Nous marchâmes très vite à travers la campagne, côte à côte sur une route très étroite. J’essayais tout le long de lui emboîter le pas. Il me semblait que nous étions contrôlés par une autre force d’une grande vitesse. ( Comme être soulevée soudainement dans les airs, laissant une sensation de vide dans le creux de mon estomac ) Puis, je repris courage, pensant que je désirais connaître le nom de mon compagnon, je demandai : « Où allons-nous ? »

Il se tourna vers moi en disant très sérieusement : « Tu n’as pas à le savoir. »

J’ai, tout de même demandé : « comment vous appelez-vous ? » Il se retourna en me regardant tout droit. « Je suis Saint Eugène. » Je répondis c’est un joli nom. »

Il continua : « Mon nom est écrit dans tous les livres « et je lui dis : « Oh ! Vous êtes historien. »

En montant sur une colline, sur la crête, je remarquai un très beau palais d’un rose pâle, les ouvertures carrés sur les murs laissaient passer une brillante lumière dorée. Le Saint me dit de m’arrêter devant une ligne noire, tracée sur le sol en face d’une grande ouverture carrée remplie de la lumière dorée opaque. Saint Eugène me dit de ne pas toucher la ligne.

Il dit : « Dans un moment tu passeras la ligne noire » Il répéta de ne pas toucher la ligne.

Avant d’entrer, il se tint de côté avec les bras écartés. Indiquant de sa main gauche la terre que je pouvais distinguer dans le lointain et sa main droite était dirigée vers la brillante lumière.

Il dit : « Pas tout le monde est digne de tout cela. » Puis il continua : « Quand je te touche et que je prends ta main droite nous devons simultanément passer au-dessus de la ligne.

En une fraction de seconde nous étions de l’autre côté, passant à travers la belle lumière. Je ressentis une paisible extase m’envahir. Je ne pourrais décrire ce que j’ai ressenti et vu. Il y avait plusieurs jardins remplis de fleurs de toutes sortes et de toutes les couleurs, des cascades, des bancs de jardin et des oiseaux, tout était d’une telle perfection et d’une telle beauté !

Alors que j’admirais en regardant dans toutes les directions, la seule chose que je trouvais à dire était : « Oh ! Et sans arrêt Oh ! . » Par-dessus tout, ce que je ressentais c’était la paix et la sainteté m’envelopper. Je m’arrêtai en me disant : « Je ne retournerai pas, je veux rester ici. » Je vis des gens qui se promenaient et qui me faisaient, en passant, des signes et qui me souriaient.

Il y avait des treillis et des pergolas recouverts de plantes grimpantes en fleurs, des gens étaient assis dessous. Ce qui, au début m’avait paru être un palais était, en fait, un mur très haut qui entourait ce magnifique jardin.

Je marchais sur un tapis de fleurs rouges, veloutées, quand soudainement on tapota mon épaule droite. En me retournant, je vis deux anges, qui me dirent de me diriger vers la droite. Devant moi je vis Notre Seigneur Jésus qui attendait. Il y avait une clôture basse en pierres, juste derrière Lui et Il tenait ses mains jointes devant Lui. Quand je le remarquai, je volai pratiquement vers Lui. Alors que je me rapprochais, Il commença à marcher vers moi en me souriant gentiment.

Ils tendit Ses mains saintes vers moi pour m’accueillir. Je plaçai ma main dans la Sienne et il dit : « Bienvenue à la maison, ma fille! Tu es ici chez toi. » L’émotion me submergea, je sentais que je pouvais rester là. Je me sentais tellement en sécurité avec Lui. J’étais remplie d’un débordement de tant de paix et d’amour, que j’aurais voulu le déverser sur le monde entier.

Ensuite Notre Seigneur Jésus dit : « Ce sera ta maison, un de ces jours mais pas tout de suite. » A ce moment-là je ressentis une grande déception, et puis il m’entoura de son bras et me ramena vers l’entrée.

Il s’arrêta et dit : « Maintenant, je veux que tu sois heureuse, pas triste. Aujourd’hui tu á été digne de voir la beauté de ta maison. Je vais te donner un message pour mes enfants sur terre. Dis-leur ce que tu as vu et expérimenté, dis-leur que Moi, le Seigneur, je prépare pour mes enfants leur maison dans ma demeure au paradis. Dis aux gens que lorsqu’ils Me louent et M’aiment avec un cœur pur et sincère, à ta manière, chacun sera digne de ce royaume dans les cieux. »

Les demeures que vous vous faites sur terre ne sont que pour un temps très court, mais celle que je prépare pour vous est pour l’éternité. Ne sois pas triste, sois heureuse, parce qu’un jour prochain tu seras avec moi.

J’écoutais tout ce qu’il avait à dire avec les larmes aux yeux. Puis il me prit par le bras et m’escorta à travers la brillante lumière d’un doré opaque qui remplissait la porte du Paradis. Une fois de l’autre côté je me trouvais sur un sol gris et triste.

ST. Eugène, qui m’avait accompagné, m’attendait. Il me prit par la main et me conduisit en bas de la colline, sur une certaine distance. Soudain, il s’arrêta devant moi se tournant du côté d’où nous étions venus. Il montra la porte du Paradis et ajouta : « Tu vois cette porte du Paradis, très peu la passent avant son heure. Sois heureuse. Dieu t’aime. »

Nous continuâmes à descendre et tout en marchant il plaça sa main sur mon épaule et me dit : « je crois que tu es veuve » je répondis : « oui »
Il continua : « Et tu as beaucoup souffert pendant ton enfance et au long de ta vie. Il me semble que tu es une personne sincère et que tu prie toujours pour les autres. La plus belle chose que tu fais pour le Seigneur et qui Lui fait plaisir c’est, que tu consoles les autres. Comme hier, quand tu consolais la dame que tu as rencontrée à l’arrêt de l’autobus. Elle t’a parlé au sujet de sa nièce qui est en train de mourir d’un cancer et tu as intercédé pour elle avec tant de sincérité. »

Puis, je lui demandai : « Comment savez-vous tout ça ? » Il répondit : « Nous savons tout. Vos prières et pétitions viennent à nous, les Saints, mais comme tu es tellement sincère, les tiennes vont directement à notre Seigneur. Il ne peut jamais te dire non. Nous, les saints, nous sommes surtout placés pour prier pour vous qui êtes sur la terre. Chaque saint prie pour une partie spécifique du corps. »
Et se mettant en face de moi, il me tendit ses deux poings fermés. Puis il les ouvrit et dit : « Choisis ! »

Dans sa main gauche il y avait une croix en or, décorée de lignes. Une chaîne lui était accrochée et au bout de la chaîne pendait un carré en or avec des lignes qui rayonnaient depuis le centre.
Dans sa main droite il y avait une croix semblable, magnifiquement décorée de rubis rouges avec aussi une chaîne en or au bout de laquelle pendait un cœur qui était aussi richement décoré de rubis.


Quand je choisis celui qui se trouvait dans sa main gauche, il me demanda : « Tu es sûre ? »
Je répondis : « Oui, puisqu’elle vient de mon Seigneur » Mais il reprit en disant : « Rend-la moi. »
Je la lui rendis pensant, qu’après tout, elle ne m’appartenait pas. Puis il me tendit sa main droite en disant : « C’est pour toi. » Je répondis : « Oh non, non, non ! C’est trop cher !
St. Eugène sourit et dit : « Aujourd’hui tu es digne de ce cœur parce qu’aujourd’hui, ton cœur et le Sien, sont devenus un. Sois heureuse, sur terre tu n’as pas gagné un cœur mais en ce jour tu en as reçu un de Dieu. » Je pleurai et louai notre Seigneur, sentant que je n’étais pas digne d’un si grand cadeau.

St. Eugène me donna un avertissement : « Méfie-toi du Malin, parce qu’il veut posséder toute l’humanité. Défends-toi comme tu l’as fait jusqu’à présent, fais le signe de la croix. Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen. »

Le saint me ramena à temps pour assister à la messe du dimanche.

Voici une description de comment Notre Seigneur m’est apparu au Paradis : Il portait un très beau vêtement blanc, riche et brillant en apparence. Il portait sur son épaule et en bandoulière de droite à gauche, une large écharpe, d’un rouge profond, rassemblée en plis parfaits sur sa hanche gauche et qui pendait en drapé.
Notre Seigneur Jésus a une aura de compassion et d’amour que j’ai ressenti très fortement quand je me suis approchée de lui. Il nous aime énormément, il désire que nous allions tous vers lui. Son Sacré Cœur est notre chemin vers le Paradis.

Je te glorifie, Seigneur Jésus. Je t’aimerai et te glorifierai pour l’éternité.

Après l’expérience de cette vision, mon attitude changea par rapport à tous ceux qui m’entouraient, ainsi que les choses matérielles. Tout me paraissait artificiel. Tout me paraissait faux après avoir été au Ciel avec le Seigneur. Mon cœur s’élevait constamment vers le Ciel parce que je languissais d’être auprès de Notre Seigneur.

Je ressentis le puissant amour qu’il me donna et je me sentis aussi tellement en sécurité en sa compagnie, comme un petit enfant. Tout Lui fut confié et tous les soucis disparurent.
Désormais, dans ma vie quotidienne avec ses hauts et ses bas, cette expérience me donne l’espoir de continuer à croire qu’un jour Notre Seigneur nous fera grâce de sa miséricorde et que nous mériterons notre entrée au Paradis. Si nous avons foi et confiance. Dieu nous y guidera sûrement.

Le jour même, Jésus me parla pendant la communion. « Valentina tu portes ma croix, supporte toutes les épreuves que je t’impose. »

 

------------------------------------------------------

 

1992

Chez moi, à 7 heures du matin. Jésus portait un long vêtement blanc, un manteau rouge et il pressait contre sa poitrine une lettre. Il dit alors : « Mon enfant regarde mon cœur. Je veux dire à chacun de se consacrer tous les jours à mon Sacré Cœur afin qu’ils se rapprochent de moi. Jamais auparavant n’ai-je souhaité qu’ils de rapprochent de moi, autant que maintenant. Il se tut et dit ensuite : « vous vivez dans une époque désastreuse. Vous ne réalisez pas dans quelle période dangereusement obscure vous vivez. »

Puis Il montra du doigt la lettre qu’il tenait sur Sa poitrine et dit : « regardez cette lettre que je tiens sur mon Sacré Cœur. C’est une lettre comme l’écririez à ceux qui vous sont chers, que vous aimez et que vous gardez dans votre cœur. Ceci est la manière dont je souhaiterais que tous m’apportent ceux qu’ils aiment. C’est de cette seule façon que je pourrais vous protéger tous. » Il ouvrit les bras pour nous entourer tous. Il continua : « S’il vous plaît, je vous en supplie, obéissez-Moi, vous tous. Grandes sont la grâce et la miséricorde que je donne. Donc vous tous, obéissez –Moi et venez vers Moi. »

Je répondis : « Seigneur Jésus, je comprends qu’il ne nous reste que peu de temps. » Jésus paraissait très concerné pour les incroyants. Il souhaite tous nous protéger avant l’arrivée du grand châtiment qui est très proche.

11heures 30 du matin, chez moi. Notre Dame apparut en compagnie d’un ange d’apparence masculine et dit : « Ecoutez mes enfants ! Soyez prêts. Vous allez voir et expérimenté, très bientôt, un grand signe venant de Dieu. Le signe dont vous allez être témoins sera un signe que vous n’avez jamais vu ou expérimenté auparavant. Je vous en prie, ne laissez pas le doute ou l’incrédulité vous envahir. Parce que le Malin vous trompe et vous raconte des mensonges. Croyez ! Croyez !

Puis l’ange dit : « De par le monde Dieu donne des signes et des messages, et des grâces à toutes sortes de gens de manière à les rassembler. Croyez ! Croyez ! Et soyez prêts. Priez ! Priez ! Priez ! Il ne reste pas beaucoup de temps. Ne vous laissez pas tromper, ne refusez pas de croire et d’être les uns contre les autres. Ma parole est vraie, une parole sainte qui vient de Dieu. Tous les cieux sont ouverts, nous sommes parmi vous, essayant de vous aider sur terre. Ouvrez vos yeux ! Croyez !

9 juillet 1992

Messages donnés le matin suivant la réunion de prière et de discussion, à propos des messages et des expériences célestes.

Entre 3 et 5 heures pendant que je récitais le saint-rosaire, la Sainte vierge m’apparut et elle était très heureuse. Elle me salua et dit : « Mon enfant, aujourd’hui je viens à toi remplie de joie. Je te suis reconnaissante d’avoir si bien fait les louanges de Mon Fils Bien-aimé Jésus quand tu t’es adressée à ce groupe de femmes et aussi de leurs réponses enthousiasmées à chaque mot que tu as prononcé. »

« Mes enfants, si, seulement, vous pouviez voir et ressentir combien ceci nous rend heureux mon Fils et Moi. Vous Le loueriez nuit et jour sans arrêt et l’aimeriez de tout votre cœur. Tu vois Mon enfant, quand vous Le glorifiez tous, Il oublie ses souffrances et l’agonie qu’il a subie pour vous tous. Louez- Le et aimez Mon fils Bien-aimé, louez-le chaque minute et remerciez-Le en le glorifiant. A ce moment-là il déversera beaucoup de grâces et il oubliera vos offenses et aussi les mauvaises choses qui se passent dans le monde.
Valentina lorsque tu vois briller la lumière dorée, cela signifie que mon Fils et Moi sommes avec toi. D’autres enfants qui n’expérimentent pas ce que tu vis, ressentent quand-même que nous sommes présents. Il faut qu’ils cherchent à voir les signes de Notre présence autour d’eux parce que nous sommes toujours près d’eux. »

« Mes enfants quand vous priez souvenez-vous que Mon Fils écoutent toutes vos prières et toutes vos pétitions. Il vous couvre et vous entoure de Ses grâces spéciales qui viennent du Ciel. La grâce de la joie et du bonheur. »

« De nouveau, je répète : « Mon enfant, je t’accueille avec Les Trois Larmes de Joie et de Bonheur. Ces larmes ne sont pas des larmes de chagrin mais des larmes de joie et de gratitude pour ton amour. »
A ce moment-là, je vis trois larmes semblables à des perles qui coulaient de l’œil droit de Notre Sainte Mère sur sa joue.

Puis, la Sainte Vierge me dit. : « De 3 heures à 5 heures c’est un moment spécial de grâce quand tu pries. Je te bénis au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. » Puis elle s’en alla très joyeuse.

Notre Merveilleuse Mère des Cieux, nous t’aimons et nous te glorifions Toi et Ton fils Jésus pour toujours.

4 novembre 1992

Notre Sainte Mère céleste me dit : « Mon enfant, les choses pour les quelles les gens te demandent de prier m’attristent. Ils te demandent de prier pour la grâce de me voir comme toi, tu me vois. Comme leur foi en Dieu est faible quand ils demandent une telle chose ! Comme ils reçoivent mon message de manière superficielle ! Ils prennent mes messages pour un jeu, ils ne les prennent pas au sérieux. Ne réalisent-ils pas ce qui se passe dans le monde ? Le monde est plongé dans une totale obscurité, rempli de péchés. Regarde-Moi, comme je pleure constamment pour Mes enfants. Prenez Mes messages sérieusement, je vous en supplie et vivez-les afin que vous puissiez m’aider.

Les gens pensent qu’en priant un Notre Père et un Je vous salue Marie, ils Me verraient de suite. Mes enfants ne vivez pas par curiosité, prenez la prière sérieusement. Je ne décide pas qui peut Me voir ou pas, c’est Dieu qui décide cela. C’est une grâce spéciale que Dieu fait à une âme en la choisissant pour ses desseins et tous les jours Dieu lui impose des souffrances pour qu’elle se sacrifie pour Lui. Dis-leur que quand ils prient sincèrement avec leur cœur, je suis près d’eux. Ils n’ont pas besoin de Me voir, Je suis présente.

Ici, en Australie, les gens se sacrifient très peu pour Dieu. Ils aiment la vie facile. Pour le peu qu’ils prient, ils attendent des réponses instantanées et désirent être récompensés sur-le-champ. Regarde comme je suis triste, je pleure pour tous ceux-là. Dis-leur de recevoir quoique ce soit que Dieu leur donne, même des souffrances. Dis-leur de prier et de se sacrifier pour le monde pour que Mon Cœur Immaculé triomphe des péchés de ce monde. »

Je vous en supplie, prenons sérieusement ses messages et aidons-la, que Dieu vous bénisse !

13 novembre 1992

Notre Seigneur Jésus dit : « Mon enfant, il est temps que Je te donne un message de ma venue. Mon avènement est proche, dis-le à tout le monde. Je reviendrai plus tôt que prévu, mon retour est proche.

Je répondis tristement : « Seigneur Jésus, pas tout le monde est près pour ton arrivée. » Il répondit : « Ne t’inquiète pas, il en y aura toujours qui ne seront jamais prêts pour Ma venue. Quoique j’aie promis sera fait, le temps à passé mais Ma Parole est et sera toujours. Dis à tous d’être heureux et de se réjouir tous les jours de Mon retour et dis-leur de prier : SEIGNEUR JÉSUS VIENS, SEIGNEUR JÉSUS VIENS, SEIGNEUR JÉSUS VIENS DANS TON ROYAUME ! Dis-leur de répéter ça constamment toute la journée.

Je répondis : « Merci mon Dieu et mon Seigneur » Au moment où je reçus ce message, le Seigneur Jésus était assis sur un trône et était très heureux. Il portait un très bel habit assez inhabituel qui était de couleur vin rouge et violette avec des garnitures d’or. Quand il me parlait, il paraissait extrêmement joyeux à la perspective de son prochain retour.

 

------------------------------------------------------

 

30 mars 1993

Un message de Notre Vierge Marie dicté par un saint Ange.

« Une bonne recette pour notre vie quotidienne :
Vis dans l’amour aujourd’hui.
Vis humblement aujourd’hui
Vis saintement aujourd’hui.
Aide ou fais du bien à quelqu’un, si tu le peux, aujourd’hui
Glorifie Dieu et VIS SEULEMENT POUR AUJOURD’HUI. »


Je répondis : « Gloire et honneur à Dieu, à la Sainte Vierge Marie et à l’Ange. »

16 avril 1993

Pendant ma prière matinale, Jésus me parla : « Bientôt, il y aura le premier signe dont je t’ai parlé, il y a longtemps. »
Je vis l’obscurité complète autour de la terre. Un grand cercle d’une lumière brillante s’ouvrit dans le ciel et une croix apparut en son milieu.

Jésus continua : « Ceci est le signe que je donnerai aux habitants de la terre comme preuve de mon existence. Alors je lui dis, car j’étais triste : « Jésus, ne peux-Tu pas changer le cœur et l’esprit des hommes pour qu’ils T’aiment et Te reconnaissent. Jésus répondit : « Mon enfant, Je donne suffisamment de signes et d’avertissements mais ils sont sourds et aveugles. Ils ne veulent rien savoir. »

Je pleurai et pleurai et je suppliai Jésus pour sa miséricorde. Il me remercia de prendre part à Sa passion lors de mes prières. Il me dit pour me consoler : « Oui. Mon enfant, comme j’ai souffert. Mais je le referais s’il le fallait, je vous aime tant. Mais les âmes ne réalisent pas ce qui les attend, un gain ou une perte. Maintenant tu comprends pourquoi si peu entrent au paradis, ils ne font aucun effort pour y aller. »

En conclusion Il dit : « Je te bénis, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit »

12 mai 1993

Ce matin, alors que je priais le Saint-Rosaire, la Sainte Mère apparut très triste et la tête baissée. Elle resta silencieuse pendant un moment et j’ai ressenti sa tristesse. Je ne pouvais comprendre pourquoi elle m’apparaissait de cette manière. Alors je demandai à notre Sainte Mère : « Pourquoi es-tu si triste ? » Elle releva la tête en souriant. Puis elle dit : « J’attendais que tu me le demandes. »

Elle continua en disant : « Tu vois mon enfant, j’apparais dans le monde entier, triste et en larmes. Il n’y a que comme cela que Je peux attirer votre attention afin que tous Mes enfants se rapprochent de moi pour que je puisse les guider jusqu'à Dieu. Comme vous oubliez rapidement mes messages. Dans vos vies quotidiennes vous êtes si préoccupés que vous restez loin de moi. Ce n’est pas ce que je souhaite. L’esprit du Mal vous influence très rapidement et comme vous vous laissez facilement entraîner par lui ! Il vous emmène loin de Moi et de Dieu. Dis à mes enfants que malgré mon chagrin, sous cette tristesse il y a un grand bonheur dans Mon cœur. Comme Je vous aime mes enfants ! Je souhaite tellement que vous restiez près de moi.

Puis elle expliqua pourquoi elle apparaissait sous ses différents titres : « Je reste l’unique Mère de Dieu et je désire que mes enfants prient, honorant ces différents titres. Il Me plaît qu’ils prient non seulement pour eux-mêmes mais qu’ils répandent la dévotion chez les autres en honorant ces différents titres. C’est de cette façon que Je les guide vers Mon Fils. »

La Sainte Mère s’adressa à moi personnellement : « Je suis aussi si heureuse que tu M’honores en silence et que tu Me parles, me faisant confiance et partageant avec Moi mes soucis en ce qui concerne le monde entier. Même quand tu ne me vois pas, Je suis avec toi et Je te guide. Sois contente et courageuse que Je te bénisse au Nom du Père, du Fils, et du Saint-Esprit et que Je te guide vers Mon Fils. »

Je répondis : « Merci ma Bien-Aimée Sainte Mère, Mère de notre Dieu et Seigneur Jésus Christ.

12 août 1993

Pendant mes prières matinales Notre seigneur Jésus m’apparut. Il avait l’air extrêmement triste tenant Sa main sur Sa poitrine. : « Pourquoi dois-Je toujours montrer Mon Cœur ? »

Deux rayons de lumière sortaient de chaque côté de Son Sacré Cœur. Il reprit : « Mon enfant, je veux que tu dises à tout le monde de sortir de leur tiroir l’image de Ma Miséricorde Divine et de l’accrocher chez eux, au mur, à un endroit où je serai visible de manière à ce qu’on me voit bien. Dis-leur de prier et demander Ma Miséricorde et le pardon des péchés tous les jours. Le temps qui reste diminue ainsi que Ma miséricorde. Dis-leur de prier pour Mon pardon et Ma miséricorde, pour eux et pour le monde entier. Dans l’histoire de l’humanité on n’a jamais vu un monde si coupable. Dis-leur que ma justice est à portée de main.

Il conclut en disant : « Je t’en supplie Mon enfant, fait connaître mon message à tous ceux avec qui tu entres en contact. Je te bénis au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen. » Je Lui répondis : Merci mon Seigneur Jésus. »

19 août 1993

Le Seigneur Jésus dit : « Mon enfant, aujourd’hui je vais t’enseigner ce qu’est Ma Présence Intime et mon Amour. Je suis comme un enfant qui veut constamment l’attention et l’amour de ses parents et de ceux qui l’aiment. Mon enfant, lorsque tu penses à Moi et que tu Me dis que tu M’aimes, je te suis partout où tu vas et Nous sommes Un. »

« Parfois, tu pense que je suis loin de toi et que je ne t’entends pas mais, Mon enfant, je suis juste à côté de toi. Quand tu décides de faire quelque chose sans Moi, Je suis triste et Je te regarde de loin. Quand tu t’éloignes de Moi je suis très malheureux et J’attends que tu te tournes vers Moi et que tu Me demandes de nouveau d’être près de toi parce que Je te manque. Même quand tu prends une tasse de thé et que tu ne penses pas à M’inviter à être présent, Je me tiens près de toi et Je te regarde tristement. »

Souviens-toi, Mon enfant, apprends à m’inviter à chaque moment de ta vie pour être avec toi. Laisse-Moi te consoler. Laisse-Moi te donner de la joie. Laisse-Moi te guider. Laisse-Moi t’aimer. Laisse-Moi te donner la Paix. Laisse-Moi vivre en toi. Ensemble Nous sommes Un. Tu ne peux rien faire sans Moi car tout ce que tu fais vient de Moi et tout ce que tu reçois vient avec Mon amour et Mes bénédictions. »

Je répondis : « Je te remercie Mon Seigneur Jésus pour toutes tes grâces et bénédictions. Je t’aime. »
 

------------------------------------------------------

 

4 mars 1994

L’Ange du Seigneur m’apparut aujourd’hui pendant que je priais le Saint-Rosaire et me dit. : « J’ai été envoyé à toi par le Seigneur pour te dire que très bientôt, dans un avenir proche, vous, les humains, serez trompés par l’Antéchrist. Il proclamera qu’il est le fils de Dieu, le Seigneur Jésus Christ. Il fera beaucoup de miracles, consolant les gens et leur promettant la paix. Beaucoup le suivront, même les Catholiques et autres Chrétiens. Il parlera aux gens à travers la télévision et fera toutes sortes de promesses vides. Il faut leur dire de ne pas la regarder car il les hypnotisera s’ils le regardent quand il parle. »

De son doigt l’Ange montra le ciel et dit ; « Vous savez que le Seigneur Jésus est dans les cieux. Il viendra, mais pas encore. Dis aux gens de regarder toujours vers le ciel et de ne faire confiance qu’au Seigneur Jésus et de l’appeler à votre aide. Quand toute cette confusion aura lieu, dis à tous de ne pas suivre l’Antéchrist et de ne pas croire en lui parce qu’il vous trompera.

Dans la vision, l’Ange me montra tout ce qui allait se produire. Je vis cette personne, l’Antéchrist, il était très amical. Une grande foule le suivait dans la rue et il touchait les gens et les consolait en leur promettant de bonnes choses et en les bénissant.

Il ressemblait beaucoup à notre Seigneur Jésus. Il portait un long vêtement blanc et ses cheveux touchaient ses épaules. Il réconfortait les gens en leur disant que tout irait bien, de lui faire confiance et de ne plus se faire de soucis puisqu’il était désormais parmi eux.

Puis l’Ange continua : « Je vous préviens aussi que vous serez persécutés par les Musulmans. Ils haïssent les Catholiques et autres Chrétiens. Ils seront très malins et amicaux. Ils vous inviteront chez eux, vous donneront l’hospitalité en vous offrant à boire et à manger puis ils vous demanderont votre religion. Dès que vous leur direz que vous êtes Chrétiens, vous ne repartirez pas vivants. Ils vous tortureront et vous découperont en morceaux. »

Je demandai à L’Ange pourquoi Notre Seigneur permettrait qu’une chose si horrible nous arrive. L’Ange me répondit : « C’est pour mettre votre foi à l’épreuve. Dis à tout le monde de prier que notre Seigneur vous donne la grâce de traverser tout cela quand le moment viendra.

15 avril 1994

Un Ange apparut et dit : « Je suis l’Ange du Seigneur envoyé pour te dire que bientôt, le Seigneur donnera un mini-jugement au monde. En un instant, les gens ressentiront un tournoiement dans leur tête. Ils ne comprendront pas ce qu’il leur arrive. Ils auront l’impression d’avoir perdu le contrôle de leur esprit. Puis, ils verront comme dans une flamme, leur vie entière défiler devant leurs yeux. D’abord, ils ne s’en rendront pas compte mais ensuite, ils sauront que cela vient de Dieu. Ils paniqueront, ils essaieront de réajuster leur vie, cela arrivera par surprise et très bientôt. »

Notre Seigneur apparut, assis sur un trône, et dit : « Vous devez prier avec amour. Vos prières ne sont pas gaspillées, Mes enfants. Dis à Mes enfants que ma venue est proche. Dis à Mes enfants de me demander de venir. Louez-moi ! Priez et glorifiez-Moi ! »

10 mai 1994

Notre Bienheureuse Mère m’apparut avec le petit Jésus dans ses bras. Elle me sourit et me dit : « Quand certaines personnes te demandent de prier pour eux pour Me demander des faveurs, dis-leur de prier le très Saint-Rosaire en Mon nom. Les mystères joyeux. Ce sont Mes préférés parce que je porte dans Mes bras sacrés mon petit enfant Jésus. Le Seigneur petit enfant Jésus. Mon petit cœur. Mon fils Bien-aimé. Il apporte tellement de joie à mon cœur immaculé, le petit bébé, le Sauveur que j’ai porté pour vous tous.

Notre Sainte Mère continua : « Dis- leur que quand ils prient ces mystères avec sincérité de cœur, ils recevront beaucoup de grâces et leurs pétitions seront entendues. Pourquoi est-ce que je porte Mon Fils dans les bras ? Parce que je vous l’offre constamment et veux le placer dans les bras de chacun d’entre vous, Mes enfants.

Dis à tout le monde de me faire confiance et de venir chercher mon aide. Je suis votre Mère, et Je vous aime tous énormément et je veux que vous aimiez Mon fils Jésus qui vous aime aussi beaucoup. »

Merci ma très belle Sainte Mère de nous aimer autant et de nous donner ton fils Jésus.

11 septembre 1994

Saint Raphaël, Merrylands. Pendant la messe, alors que je recevais la Sainte Communion, Notre Seigneur me pressa de prier le Chapelet de la Divine Miséricorde. Je ne compris pas pourquoi mais je sentis l’urgence de le faire. Je ressentis qu’il y avait un besoin de le réciter. Il me pressa et puis s’en alla. Après la messe je restai pour prier le Chapelet de la Divine Miséricorde.

12 septembre 1994

Notre Seigneur Jésus apparut dans une vision avec un air très triste. Il dit : « Valentina, Mon enfant, je viens te dire pourquoi je t’ai demandé, hier, à l’église, de prier le Chapelet de la Divine Miséricorde avant le Saint-Sacrement et à la fin de la messe. »

Avec une grande tristesse et des larmes Il dit : « Je suis si triste. Mon Corps Sacré et Mon Précieux sang, aujourd’hui, sont si peu honorés par les hommes. Ils n’y pensent même plus et ils le vénèrent encore moins. Dans certains endroits je n’existe plus sur l’autel mais je suis relégué sur le côté ou bien complètement retiré de la vue. Les gens viennent en ayant très peu le désire de Me témoigner de la révérence. Souvent ils ne font pas de génuflexion et ils parlent à voix haute distrayant les autres qui souhaiteraient se recueillir près de Moi, en silence. Dans le monde, blasphèmes, sacrilèges, et ridicule me poussent de côté un peu plus chaque jour. Ils s’enfoncent de plus en plus dans l’abîme du péché. Cela m’offense tellement. Je suis si peiné. Je t’en supplie, Mon enfant, aide-moi ! Fais-leur passer ce message pour qu’ils honorent Mon Corps Sacré et Mon Précieux Sang qui ont été sacrifiés sur la Croix pour vous tous et le sont encore quotidiennement. »

Avec beaucoup de tristesse il dit encore : « Priez le Chapelet de la Divine Miséricorde, tous les jours et aussi souvent que vous le pouvez. Je vous en supplie, répétez cette prière aussi souvent que vous le pouvez au cours de la journée pour le pardon des péchés.
« Dis à tous d’honorer Ma Présence Sacrée dans le Saint-Sacrement qui demeure dans leurs églises. Je voudrais aussi que mes prêtres parlent de ce Mystère Sacré pour que les fidèles me connaissent davantage. Je suis votre Seigneur et Dieu et Je désire que vous veniez tous à Moi. » Il devint plus allègre quand il ouvrit les et que beaucoup de petits agneaux se rassemblèrent autour de Lui. Puis il les enlaça tous en souriant et dit : « Je suis votre Bon Berger. »

Je répondis : « Merci Mon Seigneur Jésus, aie pitié de nous ! »

16 octobre 1994

Notre Seigneur Jésus vint à moi dans une vision pendant que je récitais le Saint-Rosaire et dit : « Valentina, Mon enfant aujourd’hui tu es honorée et élevée au plus haut. Vien, je vais te montrer et t’expliquer des choses dont tu as peu connaissance et que tu ne comprends pas encore. » Notre Seigneur Jésus et moi fîmes le tour du monde. Nous étions très au-dessus du sol. Il me montra toutes les églises et je Lui demandai : « Comment connais-tu toutes ces églises ? Par endroit elles sont guère visibles et se trouvent dans des contrées très reculées du monde. » Notre Seigneur Jésus me sourit et dit : « Je sais tout à propos de tout. C’est visible pour Moi mais difficile à un humain de comprendre, mais pour Dieu tout est possible. » Je demandai encore au Seigneur Jésus : « Tu veux dire que si j’allais maintenant dans ce lieu étranger et que j’entrais dans l’église, je t’y trouverais ? » Il répondit : « Oui Mon enfant, tu m’y trouverais peu importe l’éloignement du lieu et la grandeur de l’église, J’y Suis.

Je ne pourrais décrire la joie d’être en la présence de notre Seigneur. Ensuite je Lui dis : « Seigneur comme je suis heureuse et joyeuse, mon cœur se réjouit en ta présence. » Le Seigneur Jésus souriait et il dit : « Moi aussi Je suis joyeux. »Quand notre Seigneur me guidait dans les hauteurs, je remarquais un beau paysage vert avec des arbres et un château à côté de chaque église. Je demandai au Seigneur Jésus pourquoi il y avait un château à côté des églises. Est-ce qu’un roi y habitait et a fait construire l’église, et qu’est-ce que tout cela signifie ? » Notre Seigneur répondit : « j’attendais que tu me demandes tout cela. Le château représente l’Église, l’Église n’est pas une maison ordinaire, la Sainte Église est mon royaume et dedans vit votre Roi. Je suis votre Dieu vivant dans le très Saint-Sacrement. J’y suis nuit et jour. Là, est la très Sainte Trinité. Il y a aussi Ma très Sainte Mère Bien-aimée Marie et il y a des anges qui constamment chantent Mes louanges. Mais vous, Mes enfants, vous prenez cela comme un acquit. Combien de fois suis-Je peiné et offensé? Mais combien Je vous aime tous et Je ne cesserai jamais de vous aimer. Je reçois si peu en retour. Aucune gratitude. » Notre Seigneur était si triste et j’étais si peinée pour Lui que je me mis à pleurer.

Je continuais à poser des questions : « Seigneur Jésus, je peux voir, là-bas, un cimetière pas loin de l’église. Connais-tu ces gens qui sont morts ? Notre Seigneur Jésus sourit et répondit : « Valentina, ils ne sont pas morts. Ils sont endormis et ils se reposent. Un jour, je les réveillerai et ils vivront de nouveau. Ce ne sera pas maintenant mais à la fin des temps quand Je jugerai les vivants et les morts et quand la Nouvelle Jérusalem descendra des Cieux. » Maintenant notre Seigneur Jésus me regarda et me dit : « Valentina, comme je t’aime. Voudrais-tu faire quelque chose pour Moi aujourd’hui ? Je souhaite et désire que tu me reçoives sans avoir mangé ou bu quoique ce soit. Le feras-tu pour Moi ?

Je répondis : « Oui mon Seigneur Jésus j’obéirai à ta volonté. » Notre Seigneur dit : « C’est ce que je souhaite. » Ensuite il me ramena à temps pour la messe du dimanche. Ce fut pour moi un dimanche très spécial, je compris que notre Seigneur Jésus souhaite que nous le recevions dans la Sainte Communion, à jeun. Je conclus : « Merci mon Seigneur et mon Dieu pour toutes les grâces et les bénédictions que tu nous accordes. Je t’aime, comme je t’aime ! »
 

------------------------------------------------------

 

MESSAGES 1995

1995

À 5 heures du matin, me réveillant soudainement je commençai à réciter le Saint-Rosaire, assise sur mon lit. Pendant ma prière, un petit garçon aux cheveux bruns, d’environ 9 ans, m’apparut. Il me toucha l’épaule et me dit : « Soulève-moi » Plusieurs fois. Je me rapprochais et lui tapotai gentiment l’épaule, pensant que c’était une des Âmes Saintes.

Je lui dis : « Je ne sais pas qui tu es. »

Il dit très tristement : « Chaque jour, tu Me glorifies et tu Me dis que tu m’aimes et tu ne sais pas qui je suis ? »

C’est alors que je réalisai que C’était notre Seigneur Jésus. Je ne L’avais jamais vu comme cela auparavant. Il dit : « Quand tu vas chez les gens, parle-leur de Moi. N’aie pas peur ! Présente-Moi à tous ceux que tu rencontres. Dis-leur de Me glorifier et de m’aimer parce que Moi Je les aime. »

Il me regarda tristement et dit : « Pas tout le monde M’aime. « Elève-moi, très haut au-dessus des choses de ce monde. Loue-Moi et aime-Moi parce que Je suis digne de louanges et d’amour. »

« Seigneur Jésus, aie pitié de nous ! »

Notre Seigneur vient à moi de différentes manières, ce qui me rend la tâche difficile car ce n’est qu’après qu’Il se fut exprimé que je Le reconnus sous les traits d’un petit garçon. Il est plein de surprises !

26 février 1995

JESUS ARRIVE ! Deux anges apparurent habillés de blanc avec, en travers de la poitrine, une écharpe rose vif. Ils avaient des ailes, ils dirent : « Nous te préparions depuis hier, nous sommes venus te donner un message au sujet de la venue de notre Seigneur. Notre Seigneur nous envoie proclamer
Sa venue. Sa venue est très proche, à portée de main. »

Ils continuèrent : « Toi, toi-même, tu dois L’appeler pour qu’il vienne et tu dois le glorifier. Tu dois dire aux autres d’appeler Jésus tous les jours. Appelez-Le. –Viens Seigneur Jésus ! Viens ! Ceci doit être répété tout au long de la journée avec enthousiasme et joie et il faut préparer le chemin pour Sa venue. »

Ce n’était pas la première fois que je recevais ce genre de message mais auparavant c’était en silence. Maintenant, on dirait qu’il est urgent de se préparer et d’annoncer que JESUS ARRIVE.


22 mars 1995

Tout en priant le Saint-Esprit je dis : « Seigneur Jésus, viens ! » Jésus parla : « Valentina, Mon enfant, dis aux habitants de ce monde que Moi, votre Seigneur, je suis en train de parler »
Il parla avec fermeté. Je viendrais comme un voleur dans la nuit. Personne ne s’y attendra. Dis-leur une bonne fois pour toutes que justice, pour toute l’humanité, est sur le point de s’accomplir. Regarde comme Je suis triste, regarde à quel point je suis offensé. Ces enfants désobéissants, du monde, sont allés au-delà de la désobéissance. Ils désobéissent à tous mes commandements, cela se passe même dans mes églises ils ne font que ce qu’il leur plaît. Comme ils sont faussement guidés par le Malin ! Il ne leur fait que des promesses vides.

Rappelle-leur qu’il n’y a qu’un chemin véritable qui mène au paradis et à la vie éternelle. Priez mes enfants ! N’ayez pas peur, priez ! Priez et je serai toujours avec vous je vous bénirai au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen »
Je conclus : « Merci mon Seigneur Jésus, je T’aime. Aie pitié de nous ! »

23 mars 1995

Un ange vint, grand et mince avec des cheveux blonds bouclés qui lui descendaient jusqu’aux épaules. Il souriait et tenait à la main un papier, il dit : « Regarde, je t’apporte de bonnes nouvelles ! » C’était écrit par notre Seigneur.

Puis il sourit et commença à chanter : « Louez Le Seigneur ! Glorifiez-Le et remerciez-Le de ne pas avoir envoyé la terrible tempête et soyez heureux ! Louez- Le et remerciez-Le tous les jours. » L’ange sourit et dit : « Les gens sont en colère après toi parce que la tempête n’a pas eu lieu. Notre Seigneur m’envoie pour te donner ce message. »

Nous chantions et glorifions le Seigneur quand l’ange parla de nouveau : « Chantez pour le Seigneur gens de la terre, pour Son immense amour, Sa bonté et Sa miséricorde. » J’étais prise dans ces louanges. Finalement il dit : « Lisez dans les écritures, Daniel 3, 51-90

Je répondis : « Je te remercie Seigneur Jésus pour Ton grand amour. »

20 avril 1995

La Sainte Mère apparut avec l’Enfant Jésus, Ils étaient tous les deux trempés. Je demandai alors : « Sainte Mère, pourquoi Jésus est-il tout mouillé ? » La Sainte Mère répondit : « J’attendais que tu me le demandes » Je Lui dis : « Est-ce que l’Enfant Jésus est tombé dans l’eau ? La Sainte Mère répondit : « Mon Fils n’est pas tombé dans l’eau. Nous sommes mouillés par Nos larmes. Nous pleurons tous les deux à travers le monde mais vous êtes si aveugles que vous ne le voyez pas. »

En pleurant, Elle me fit voir Jésus avec toute Sa tendresse de bébé dans Ses bras. Notre Sainte Mère me montra ensuite, une barque de sauvetage dans laquelle il y avait un crucifix et un chapelet. Elle me dit avec douceur en tendant les bras : « Je vous apporte votre salut. » Elle dit ceci en nous offrant cette image de sauvetage, mais c’est à nous de l’accepter ou pas.

21 avril 1995

La Sainte Vierge apparut en disant : « Mes chers enfants, Moi votre Mère, Je veux votre bien, je veux vous guider vers Mon Fils, le Sauveur de tous, mais vous ne m’écoutez pas et vous ne m‘obéissez pas. Encore et encore, Je reviens vous rappeler de prier et de vous détourner de ce monde matériel. Vous vous en préoccupez tant que vous ne prêtez que très peu d’attention à Dieu. Mon enfant, tu vois toutes les calamités que les gens vivent et qui tuent l’innocence. Le Diable est fort en ces temps et essaye de posséder vos âmes. Il faut que je vous rappelle que ces catastrophes vont continuer, pas seulement en Amérique mais partout dans le monde.

Mes enfants, protégez-vous avec le Saint-Rosaire. Priez, priez. Ne gaspillez pas votre temps avec des choses inutiles qui ne sont pas bonnes pour vous, je vous en supplie. Mes enfants, écoutez-Moi et prenez Mes messages comme la vraie parole de Dieu. Je vous aime et je veux votre bien. » Elle sourit et je Lui dis : « Merci Sainte Mère pour les soins que tu nous prodigues. »

4 juin 1995

La promesse que notre Seigneur Jésus me donna :

« Dis à tout le monde de vénérer mon Sacré Cœur. Dis-leur de placer Mon image à l’endroit le plus visible de leur maison. Dis-leur de venir à Moi de Me prier. Mon Sacré Cœur est plein de miséricorde et d’amour pour tous. Je vous donne cette promesse – quiconque vénèrera Mon Sacré Cœur et priera sincèrement recevra des grâces particulières. Comme par exemple, une personne qui a fumé toute sa vie, qui est alcoolique ou toxicomane ou bien qui a d’autres mauvaises habitudes dont elle ne peut se débarrasser par elle-même. Quand cette personne me demandera avec sincérité et honorera Mon Sacré Cœur, cette personne sera guérie instantanément et ne se souviendra plus ou ne désirera plus toutes ces choses, parce que le désir de les avoir lui sera retiré. Je voudrais que l’on M’honore davantage et pas seulement pendant le mois de juin, mais tous les jours ! Je bénis toutes les familles, et leur maison, qui Me vénèrent et Me glorifient. »

Je répondis : « Merci mon très Sacré Cœur de Jésus plein de miséricorde et de bonté. »

3 juillet 1995

Un ange apparut disant : « Viens, je vais te montrer ce qui va arriver dans un avenir très proche. La persécution des églises. » Je vis trois églises. Dans l’une d’entre elles, je vis des fidèles qui attendaient que la messe commence. Mais comme elle ne commençait pas ils étaient confus et s’entretenaient avec les autres anxieusement. Je vis l’autel autour duquel six femmes étaient assises. Un prêtre était assis parmi elles, parlant et riant avec elles de bon cœur.

Je demandai à l’ange : « Qui sont ces dames ? » Il répondit : « Ce sont les ministres de l’Eucharistie elles se sont imposées de force dans l’église il y a longtemps. Les prêtres ne s’occupent plus de rien dans l’église, ils laissent tout faire à ces femmes. Le Diable donne tout ce pouvoir à ces femmes. »

Les gens étaient paniqués. Il n’y avait pas de messe, juste une lecture et tous étaient assis. Une des femmes Ministres dit, se tenant devant l’autel : « La messe n’est plus nécessaire, ni la Sainte Communion. « Le Tabernacle avait été retiré de l’église. Elles continuèrent : « Pas besoin de se soucier de ça. Jésus est dans votre cœur, pas besoin de le recevoir, c’est vieux jeu. Nous vivons dans un monde moderne. »

Sur l’autel je vis une bouteille de vin et un calice. Sans aucune cérémonie, les femmes levèrent le calice et dirent : « Vous pouvez toujours recevoir le vin si vous le voulez. » Mais les gens le refusèrent. Les femmes ministres burent le vin entre elles tout en parlant et en riant. Parmi les fidèles beaucoup pleuraient devant ce qui se passait. Ils commencèrent à quitter l’église, vides et inassouvis.
On m’emmena hors de l’église et on me fit faire le tour pour arriver de l’autre côté où je vis ces femmes boire le vin entre elles, se moquant du Sang précieux de Jésus. Certaines en donnèrent à leurs amis pour en boire avec leur repas. Je les entendis dire : « Pourquoi donner ce vin à tout le monde quand nous pourrions le boire nous-mêmes ? »

Je pleurai tant et plus à cause de ce que j’avais vu. Je dis à l’ange : « Pourquoi notre Seigneur permet-il que ceci se produise ? C’est la pire des choses qui puisse arriver. » L’ange me dit : « la terre se dessèchera, il n’y aura plus d’Eucharistie. Donc les âmes se dessècheront. Va maintenant, prend-la pendant que tu le peux encore. Dis-leur combien est précieux le Corps du Seigneur. Recevez-Le et appréciez-le tant que vous le pouvez car tous ces événements auront lieu dans peu de temps. »

10 septembre 1995

J’eus une vision de notre Seigneur Jésus, assis sur un trône comme un roi. Il paraissait soucieux et très triste. Son visage était appuyé sur Sa main droite, il dit alors : « Regarde ton Roi crucifié, ton Roi ressuscité. Roi des Rois dans une victoire et une gloire éternelle. Ton Roi, pas reconnu par le monde mais haït et renié. »

Puis Il prit un calendrier, dans Ses Saintes Mains, sur lequel était écrite, en gros, l’année 1995. Notre Seigneur dit : « Regarde, après 1995 les choses vont empirer dans le monde et tu sais ce qu’il adviendra. Je t’ai parlé précédemment et ne le répèterai point. Je te l’ai déjà dit dans d’autres messages. Regarde Valentina, il y a un grand espoir après la purification catastrophique : un monde nouveau que je suis en train de préparer pour mon peuple. » Notre Seigneur devint plus joyeux après avoir prononcé ces paroles. Puis Il fit une croix sur le monde et dit : « Regarde, des quatre coins de la terre Je ramènerai le monde à ma Sainte Croix. Le monde sera uni en une seule religion, un seul Dieu, votre Roi que toutes les nations loueront et glorifieront pour toujours. Valentina, Mon enfant, tous reconnaîtront, Hindous, Musulmans, etc… que c’est Moi, votre Roi des Rois de la gloire éternelle. »

Préparons la route pour notre Seigneur et Roi qui vient et réjouissons-nous de Sa venue. Dans cette vision notre Seigneur portait un vêtement inhabituel, de trois couleurs, rouge, blanc et violet avec des finitions dorées. Il était assis sur un trône comme un roi. Dans la vision que j’avais eue de la croix illuminée qui était apparue devant Notre Seigneur Jésus, c’était de cette manière qu’il avait rassemblé le monde des quatre coins de la terre, sous Sa Sainte Croix. Toutes les nations n’en feront qu’une et sous une seule religion, une seule croyance. La haine et le péché seront enfin vaincus.
Il y aura une joie, une paix et un amour, jamais expérimentés auparavant.

Notre Seigneur me dit : « Il y aura un tel bonheur quand le Ciel et la Terre seront réunis. C’est un sentiment que notre Seigneur m’a donné, c’est pourquoi il faut toujours garder espoir et Lui faire confiance.

13 septembre 1995

Premier message

Juste avant la consécration, notre Seigneur apparut et Il m’empressa de tout Lui offrir. « Mon enfant » dit-il. « Elève ton cœur vers Moi, élève tout vers Moi, les malades, les pauvres, les mourants, ceux dans le besoin, les pécheurs, les âmes qui ont le plus besoin de ma miséricorde. Donne-Moi tout l’ensemble. Je déverserai Ma grâce et Ma miséricorde sur eux tous » Puis Il dit encore que juste avant la Consécration nous devrions Lui offrir toutes nos pétitions. Il est très important que chacun le sache car beaucoup de grâces sont reçues quand on Lui offre tout. Puis notre Seigneur Jésus me montra les âmes oubliées du purgatoire. Il dit : « Ce sont les âmes pour qui personne ne prie. Ce sont les âmes oubliées. »

Puis Jésus me montra un parc plein de croix blanches. Je compris qu’elles étaient celles des soldats qui moururent durant la guerre. En les montrant de Sa Sainte Main Il dit : « Celles-ci sont les âmes oubliées, personne n’offre rien pour elles. Je vous en prie, offrez-leur tous vos sacrifices et prières et dites aux autres d’en faire autant. »
Je répondis : « Merci Seigneur Jésus. Aie pitié de nous et des saintes âmes.»

Deuxième message

J’étais à genoux en train de prier avant la Sainte communion quand, soudainement, notre Seigneur Jésus apparut devant moi. Il me dit : « Mon enfant laisse tous tes soucis et tous tes problèmes derrière toi. Viens, mets-toi en Ma présence au moins pendant un moment. » Je ne pourrais décrire le bonheur et la joie que je ressentis à ce moment-là, en me trouvant en sa présence.

Le Seigneur continua : « Valentina Je désire qu’aujourd’hui tu me reçoives dans la Sainte Eucharistie et que tu m’offres tous ceux qui sont présents et qui ne sont pas dignes de Me recevoir. Prie Ma Divine Miséricorde pour tous afin que je puisse leur accorder Ma miséricorde, parce que je suis très gravement offensé. » Notre Seigneur expliqua que nous devons aller à la Confession et être en état de grâce avant de Le recevoir. Je répondis : « Aie pitié de nous, O Seigneur ! »

18 septembre 1995

Notre Seigneur vint à moi quand j’étais en train de prier et dit : « Confie-toi à Moi, Mon enfant, quand tu es triste. Donne-Moi tous tes problèmes et ta tristesse. Ne recherche pas une consolation humaine, mais tourne-toi vers ton Seigneur et Dieu. La consolation ne viendra que de Moi. Aie confiance en Moi ! Aie confiance en Moi ! Tu sais qu’il n’y a pas de justice dans ce monde. La justice n’existe qu’en Ma Présence. Donc, n’aie confiance qu’en Moi, votre Seigneur et Dieu, je vous aime Mes enfants. » Je dis : « Merci Seigneur Jésus. Je t’aime aussi.

19 septembre 1995

Aujourd’hui quand notre Seigneur m’apparut, il était tout heureux. Il dit : « Mon enfant aujourd’hui Je suis venu pour t’enlacer. J’enlace tous mes enfants. Dis-leur que Je les aime tous. Je veux que vous soyez, tous, tolérants et patients. Bientôt j’ouvrirai les portes et je vous ferai, tous, sortir de prison. » Quand Jésus prononça le mot prison, je pensai : quelle prison ? Et puis, tout à coup, je compris. Oui, nous sommes en prison sous l’influence du péché et du mal. Jésus continua : « je vous donnerai la liberté, la joie et le bonheur et vous vous réjouirez tous dans Mon Amour Infini. Je vous aime mes enfants et Je vous bénis tous. » Je répondis : « Je te remercie mon Seigneur Jésus. Comme je te remercie pour tout l’espoir que Tu nous donnes et pour Ton Amour infini. »
 

------------------------------------------------------

 

MESSAGES 1996

J’étais en train de prier, la cinquième dizaine des Mystères Glorieux du Rosaire, dans la cathédrale Saint Patrick juste avant la messe.
J’eus, alors, une vision merveilleuse dans le Sanctuaire. Une lumière étincelante éclaira tout le lieu. Il y avait un escalier blanc qui descendait jusqu’à un parquet en bois circulaire, très bien ciré. Toute la pièce était remplie d’anges, vêtus de couleurs pastelles.

Je pouvais distinguer au-dessus de moi, très en hauteur, la très Sainte Trinité. Le Saint-Esprit, sous la forme d’une grosse colombe blanche, la tête dirigée vers le bas avec un petit bec rouge. Des rayons de lumière dorée brillaient tout autour de Lui.

Le Père Eternel se tenait à gauche d’un trône blanc, Jésus à Sa droite, de l’autre côté. La Sainte Vierge Marie était assise sur le trône. Le Père et le Fils tenaient, à deux mains, une couronne au-dessus de la tête de notre Bienheureuse Mère. La couronne semblait être en argent, incrustée de diamants et de saphirs. Au centre, était monté un gros saphir juste au point central de la lettre M, elle-même faite de saphirs et de diamants. Le milieu de la couronne était en tissu bleu.

 


La couronne n’était pas posée sur la tête de notre Dame mais était tenue au-dessus. Les anges s’étaient rassemblés et descendirent en volant, devant le trône, formant une fleur dans un cercle, en chantant des louanges sur une merveilleuse mélodie.


Puis ils s’envolèrent et remontèrent en formant, à plusieurs reprises, le même dessin. La Sainte Mère étant assise là, regarda tour à tour, d’abord le Père, puis le Fils et leva les yeux vers le Saint-Esprit. Je pouvais sentir l’amour et la joie émaner d’Elle alors qu’Elle glorifiait et remerciait la Sainte trinité pour les honneurs qui Lui étaient rendus

Ses cheveux étaient longs et foncés, et tombaient en douceur sur Ses épaules. La très Sainte Vierge Marie était vêtue d’un blanc très pur. Sa robe était droite, faite de brocart soyeux légèrement plissé à la taille, avec des manches longues et un haut col.

Son manteau était volumineux, fait du même tissu et remplissait le sanctuaire. Les anges tenaient Sa traîne quand elle marchait.
Quand la cérémonie fut terminée, la Sainte Vierge Marie se leva et marcha avec grâce vers l’escalier. Elle descendit la moitié des marches et s’adressa à moi. « Regarde, mon enfant, on t’a donné la grâce d’assister à Mon couronnement par la très Sainte Trinité, comme il s’est produit au Paradis. Le titre que j’ai reçu est Reine des Cieux et de la Terre. »

Sainte Marie est le modèle parfait pour nous tous, elle est pleine de grâces.


31 mars 1996

Je demandai à notre Bienheureuse Mère des Cieux : « Ma Mère si belle, sais-tu que je ne comprends pas toujours la volonté de Dieu ? J’ai toujours peur de ne pas faire Sa volonté. »
La Sainte Mère sourit et répondit : « Mon enfant, quand tu t’es consacrée à Mon Cœur Immaculé et que tu M’as donné ton cœur avec la promesse qu’il est mien, tu l’as fait avec amour parce que tu M’aimes comme ta propre mère, Me confiant tout. Je te guide comme un petit enfant en te parlant et tu M’écoutes et tu M’obéis. Je te protège et je te nourris comme un petit bébé. Quand tu es triste et que tu pleures, Je te console. Quand tu es en danger, je te cache dans Mon Cœur Immaculé pour que l’Ennemi ne te touche pas et ne te fasse pas de mal. Quand tu pries, tu glorifies Dieu et quand tu pries pour les autres Je t’enseigne à avoir de la compassion pour tes frères et sœurs en montrant ton amour à tous. »

Je répondis : « Merci, Sainte Mère, je comprends mieux maintenant. »



10 mai 1996


Alors que j’étais en train de prier le Saint-Rosaire, je vis une très belle colombe blanche descendre de très haut en volant vers moi. Un moment après, la Sainte Mère apparut. Elle était très heureuse et joyeuse et elle souriait. Elle était tout habillée de blanc. Elle me dit : « Oh, Mon enfant, il est là ! Il est là ! Le premier signe qui a été annoncé et prophétisé, il y a longtemps, à travers mes enfants. Il est là !

Avec une grande joie Marie, la Mère de notre Seigneur, me dit : « Regarde mon enfant ! Je vais te montrer un secret avant que le monde le voie et en fasse l’expérience.
Cette grâce t’est donnée par Le Très Haut et la Très Sainte Trinité. » Puis Elle dit : « Regarde Mon enfant ! Et elle leva Sa main droite et la vision vint. J’en eus le souffle coupé. C’était magnifique ! La beauté, les couleurs ! Je fus plongée dans une joie extatique et je Lui dis : « Oh ! Ma Merveilleuse et Bien-aimée Mère, je n’ai jamais vu ni ressenti une telle beauté. » La Sainte Mère était si joyeuse qu’Elle m’attira vers elle pour me serrer dans ses bras et dit : « Vois Mon enfant ! Quand ce signe apparaîtra dans le ciel, tout le monde sera émerveillé. Ils verront et comprendront qu’il vient de Dieu et que Dieu existe. Ce signe à été crée par la très Sainte Trinité au Paradis pour qu’il soit visible au monde entier et à toute l’humanité.

Les gens fixeront le ciel et ils sortiront en courant des immeubles pour voir le signe et où qu’ils se trouvent, ils tomberont à genoux et supplieront Dieu pour sa miséricorde.

Elle dit : « Vois Mon enfant, maintenant toutes les églises sont fermées pendant la journée et il n’y a que très peu de gens qui s’y rendent. Après avoir vu le signe, les églises seront trop petites pour contenir tous les gens. Ils feront la queue jusque sur le trottoir, en très grand nombre, attendant que certains sortent pour pouvoir y entrer. »

Elle dit aussi : « Encore un secret que je veux te révéler, la Très Sainte Trinité a décidé qu’il est temps de donner au monde ce signe. Il est ici ! Mes enfants, priez beaucoup maintenant, offrez tout le monde à la très Sainte Trinité afin que Dieu donne la grâce de la conversion. Priez surtout pour tous les prêtres parce qu’ils vont être submergés de travail avec les messes et les confessions. Il y aura un manque de prêtres. »

Elle me regarda et me serra encore dans ses bras en disant : « Toi aussi tu seras très occupée, on aura besoin de toi et on te tiraillera de tous les côtés pour recevoir ton aide. Sois courageuse Mon enfant, Dieu te donnera la force et le soutien dont tu auras besoin pour aider les autres. »

Je Lui dis alors : « Oh ! ma Mère Bien-aimée, je voudrais tant venir dans ta demeure avec toi maintenant. Surtout, après avoir expérimenté tant de beauté venant des Cieux. Tu me manques tellement quand tu me quittes. » Elle me serra contre elle de nouveau, m’embrassa et me dit en souriant : « Je sais Mon enfant que tu désires venir avec moi. Sois heureuse parce que c’est pour bientôt mais pas pour tout de suite. Mon Fils a encore besoin de toi sur terre. » Elle sourit, me serra de nouveau, me donna sa bénédiction et s’en alla.

Je terminai en disant : « Merci un million de fois, ma Sainte Mère, de nous aimer autant. Je t’en prie, remercie la Très Sainte Trinité : le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Je les louerai et glorifierai à tout jamais.


11 août 1996


Pendant une conférence, alors que la statue de notre Bienheureuse Mère était transportée dans hall, elle passa juste à côté de moi. Je dis : « Bienvenue ma merveilleuse Mère et Reine. » Elle me sourit et dit : « Je te remercie Mon enfant de m’accueillir si chaleureusement. Je vous ai apporté beaucoup de grâces et de bénédictions. Il y a parmi vous quelques personnes très malades mais aujourd’hui ils vont recevoir, de la part de mon Fils, la grâce de la guérison. » Elle était très joyeuse et souriante. Je répondis : « Merci ma Reine et Mère que j’aime. »

Juste avant que la bénédiction soit donnée aux fidèles avec le Saint Sacrement, notre Seigneur Jésus vint et me demanda de Lui offrir tous les malades. Il dit : « Vite ! Mon enfant, offre-moi chacun d’entre eux : les malades, les opprimés, les mourants, les pauvres, les âmes, tous ceux qui te viennent à l’esprit, donne-les Moi tous ! » Puis il dit encore : « Mon enfant tourne-toi vers la droite » Je dis : « Oui mon Seigneur. Il y a un hôpital en face. Il répondit : « En ce moment même il y a des gens qui meurent, d’autres très malades, déprimés et qui souffrent. Offre-les Moi et prie pour eux. » Je répondis : « Pardonne-moi, Seigneur, d’être aussi égoïste et de ne pas penser à ces pauvres gens qui souffrent dans l’immeuble voisin. Je t’en prie, Seigneur, Aie pitié d’eux et reçois-les. Seigneur, je T’aime. »


12 août 1996


Ce matin quand j’eus presque terminé mes prières du matin, notre Seigneur me vint en vision. Il était très heureux. Il sourit et dit : « Valentina, Mon enfant, je viens pour t’expliquer ce qu’est le Saint Sacrement pour que tu le comprennes et que tu puisses l’expliquer aux autres afin qu’ils comprennent à leur tour. La raison pour laquelle Je t’ai demandé, hier, de tout M’offrir, avant que le prêtre m’élève, c’est parce qu’il faut que vous sachiez, tous, la signification, le pouvoir et la bénédiction que vous recevez de Moi à ce moment-là. Quand Mon précieux Corps est en exposition, je souhaite et désire que vous me demandiez tout ce dont vous avez besoin et qu’aussi vous M’offriez tout, avant que le prêtre ne m’élève pour vous bénir. Je ne viens pas seul mais avec Moi vient, toute la Cour Céleste avec tous les Anges et les Saints. »

Il étendit, Sa Sainte Main et dit : « Maintenant, je vais te montrer. » Je ne pourrais exprimer en paroles, la beauté de ce que j’expérimentai à ce moment-là. Je lui dis : « Seigneur, Tu es le Dieu Vivant, avec tous les Anges et les Saints qui t’accompagnent en te louant et en te glorifiant. » Je vis aussi le Saint Sacrement. Il était magnifique, luisant et scintillant de sainteté. Les couleurs brillantes que je vis étaient au-delà de toute description. Je dis : « Mon Seigneur et Dieu, comme je suis heureuse de voir et de vivre tout cela. Je t’aime tant Seigneur. Je Te remercie pour les si nombreuses grâces que tu m’as accordées. »

Jésus répondit : « Tu sais Mon enfant, si les gens pouvaient voir et expérimenter tout ce que je t’ai montré, ils tomberaient face contre terre et pleureraient de bonheur. Ils Me loueraient et M’honoreraient de façon bien plus profonde et me remercieraient. Ils seraient saisis de surprise. Mais comme ce don n’est pas donné pour qu’on Me voie de cette manière, on ne M’accepte que très froidement. Valentina, Mon enfant, sais-tu que Je suis très Saint? Crois-tu que je suis très Saint? Je répondis : « Oh Oui ! Mon Seigneur et mon Dieu. Je crois que tu es Saint. Tu es le plus Saint de tous. Personne n’est plus saint que Toi mon Seigneur et Dieu. Et c’est pour cela que je Te loue, que je Te glorifie et te remercie constamment, parce que Tu es digne de toutes les louanges. »

Puis notre Seigneur dit : « S’il te plaît, parle de Moi à tout le monde et de ce que je t’ai montré et expliqué au sujet de Mon Saint Sacrement. Dis-leur de M’honorer et de Me louer davantage et de m’aimer dans le très Saint Sacrement. Je vous donne une promesse : J’exaucerai les souhaits, les désirs et les pétitions de tous ceux qui viendront me le demander humblement avec sincérité de cœur. »

Quand le Seigneur m’expliquait tout cela, il vint près de moi et m’enlaça. Il mit sa Sainte Face près de la mienne et la serra contre ma joue et me demanda encore : « Valentina crois-tu vraiment que je suis Saint ? Avec Beaucoup de joie, je Lui répondis : « Oh oui! mon Seigneur, Tu es le plus Saint de tout ce qu’il y a de Saint. Personne ne peut Te surpasser ! Notre Seigneur savait tout cela mais il voulait me l’entendre dire pour que je puisse vous parler à tous de Sa sainteté. Après tout, il aime être loué par tous Ses enfants. Cela Le rend très heureux. Je vous en prie, aimez, glorifiez et honorez notre Seigneur dans le très Saint Sacrement. Il nous aime tous énormément.

Je terminai en disant : « Merci mon Seigneur et Dieu, comme je T’aime. »


24 août 1996


Un ange m’apparut et dit : « Sais-tu qu’une élection est en train d’avoir lieu au Ciel, sur le monde ? » Il ouvrit un livre et y lut : « Les gens doivent voter oui ou non pour Dieu.»
Je parus inquiète quand l’ange prononça ces paroles, mais il me sourit et dit : « Ne t’inquiète pas et ne sois pas triste, je vais te dire la bonne nouvelle. Qui sera le gagnant ? Il y aura plus de "oui" que de "non". « L’ange était très heureux et souriant. Il ferma le livre et s’en alla.


2 septembre 1996


La Sainte Mère parla : « Oh mon enfant ! Tu vois les souffrances augmenter de jour en jour. Cela va s’intensifier. Il y aura de plus en plus de crimes dans la rue et votre société ne parviendra plus à les contrôler. Les petits enfants en seront les victimes. Les gens ne se rendent pas compte que tout ceci est en train de se produire. Priez mes enfants, priez sans cesse.

Mon Fils est triste pour vous, mais il veut que vous vous incliniez et que vous vous repentiez pour toutes les offenses et les blasphèmes qu’il reçoit tous les jours. Sa justice descendra sur toute l’humanité. Je pleure pour vous mes enfants, mais tu dois parler aux gens, n’aie pas peur. Ils doivent cesser d’offenser Dieu et doivent se repentir avant qu’il ne soit trop tard. J’aime tous Mes enfants donc, n’aie pas peur de dire les vérités qui viennent de Mon Fils et de Moi. Je t’aime et je te protègerai toujours. »

Je répondis : « Merci Bienheureuse Mère, je t’aime. »

6 septembre 1996

Tandis que je priais le Rosaire dans ma chambre, je vis un petit garçon dans un berceau, sous une couverture. Je lui demandai : « qui es-tu petit garçon ? » Il me répondit tristement avec une voix d’homme, pas celle d’un enfant. : « Ne Me reconnais-tu pas ? Je suis ton Seigneur. Retire cette couverture de sur Moi et permet-Moi de venir près de toi. Ce que je souhaite c’est que tu me découvres et que tu me présentes à tous afin que Je Me rapproche d’eux. Je suis triste comme un petit enfant qui n’est pas aimé et qui est abandonné. Je désire votre amour, Mes enfants. J’ai envie de rendre beaucoup d’amour et de grâces, viens plus près de Moi et permet-Moi de te donner Mon amour. » Je Lui dis : « Merci mon Seigneur, pour ton amour infini. Pardonne-nous Seigneur. »

Dans cette vision notre Petit Seigneur Jésus était très triste, on L’aime trop peu. On Le rejette et on ne Lui permet pas de se rapprocher. Je vous en prie, aimez le Seigneur parce qu’il a tant à vous donner en retour : la joie éternelle, la paix et le bonheur.


10 septembre 1996

Pendant que je récitais le Saint Rosaire, notre Seigneur Jésus me parla : « Ecoute Mon enfant, cesse de prier pendant que je te parle ! Avec l’arrivée de l’été, il va se produire de nombreux changements climatiques dans ce pays. Froid, chaleur, vents, tempêtes catastrophiques, et mini cyclones. Tu dois parler de ces signes aux gens pour qu’ils se préparent et se réveillent pour changer et se repentir avant qu’il ne soit trop tard. Dis à mes enfants qui ne veulent pas accepter Mon amour, Ma bonté et Ma miséricorde que je serai forcé de les juger. » Je Lui dis : « Aie pitié mon Seigneur Jésus ! »



Septembre 1996

Un ange me dit : « Je viens pour te dire ce que la prière fait pour vous tous, sur terre. Par la prière beaucoup d’événements catastrophiques peuvent être conjurés » Par exemple, je vis une grande comète se diriger à très grande vitesse vers la terre. Mais l’ange m’expliqua et me montra la main droite de Dieu la pousser sur le côté et la réduire à néant. Puis l’ange dit encore : « La comète aurait causé un grand désastre, plusieurs milliers de personnes auraient pu mourir, mais vos prières vous ont préservés de tout cela. Continuez à prier, ne cesser pas de prier car c’est seulement à travers la prière que Dieu vous accorde sa miséricorde. »


14 novembre 1996

Une semaine avant que je parte pour rendre visite à ma mère en Europe, je tombai gravement malade. Nous appelâmes le médecin, mais il ne pouvait comprendre ce qui n’allait pas. Je vomissais et je ressentais une douleur insupportable derrière l’oreille (au-dessus de l’os mastoïde). C’est ce qui me rendait malade. Tout mon corps me faisait mal, je ne pouvais pas marcher, il fallait que je reste au lit. Cela dura 5 jours, ma famille était très inquiète. Mon fils voulait m’emmener chez un spécialiste.

Lundi matin, aux alentours de 8 heures, je me levai lentement et allai chez le spécialiste. Mais, à ma surprise, notre Seigneur apparut sous les traits de l’Enfant Jésus de Prague et dit. : «N’aie pas peur Mon enfant, tu ne vas pas mourir. La maladie qui t’afflige, c’est Moi, ton Seigneur, qui te la donne. Supporte-la avec amour. Viens avec Moi je vais te montrer pourquoi tu es en train de souffrir. »

En un instant, nous nous sommes retrouvés à la campagne, c’était sombre et il n’y avait aucune bâtisse. C’était rempli de gens, surtout des hommes qui souffraient. Leurs mains étaient levées et leurs doigts étaient continuellement en mouvement. Ils suppliaient pour être soulagés. Leur plainte ininterrompue me faisait penser au bourdonnement des abeilles dans la ruche. Ils ne pouvaient pas nous voir et ils se trouvaient dans une obscurité aussi sombre que la nuit. Je réalisai que c’était le lieu de souffrance du Purgatoire.
Notre Seigneur se tenait sur le bord d’un cercle de lumière éclatante avec moi à Sa droite. Il tourna sur Lui-Même trois fois et puis se pencha vers le bas avec les bras écartés et les mains ouvertes, puis releva les bras vers le haut comme s’il écopait. Tandis que ses bras étaient relevés, il leva les yeux au ciel et un rayon de lumière apparu au-dessus de ces gens qui souffraient. Devant mes yeux ils furent tous transportés dans la lumière et disparurent devant mes yeux.

Je dis : « Quel soulagement, les supplications se sont terminées ! » L’endroit était vide. Je me tournai vers le Seigneur qui se tourna vers moi en souriant. Je dis : « Seigneur, qui peut se placer au-dessus de Toi ? Tu es un Dieu grand et tout puissant et je t’aime tellement. »

Notre Seigneur dit : « Vois, Mon enfant, j’ai besoin de vos souffrances pour accomplir tout cela. Avec vos souffrances et Ma miséricorde J’étanche la soif de leurs âmes. AIE CONFIANCE !

Puis, je fus de retour dans la cuisine juste quand mon fils y entrait pour m’emmener chez le spécialiste. Je lui dis : « Franck, ce n’est pas la peine d’aller chez le docteur. La maladie que j’avais m’avait été donnée par le Seigneur et Il l’a reprise. »

En quelques jours je me sentis de mieux en mieux. A la fin de la semaine j’étais dans l’avion en chemin pour rendre visite à ma maman, remerciant notre Seigneur pour tous Ses merveilleux bienfaits.

Notre Seigneur permet à tout cela de se produire afin que je puisse en témoigner et le raconter aux autres.

14 décembre 1996

Ce message m’a été donné lors d’un pèlerinage à Rome, en rendant visite au Pape Jean-Paul II.

Parmi l’audience du Souverain Pontife, notre Bienheureuse Mère m’apparut. Elle dit : « Je suis heureuse que tu sois là, Mon enfant, c’est par la grâce de Mon fils et la Mienne. Je te le dis, Mon enfant, tu as subi beaucoup d’épreuves causées par l’esprit du mal. Il a essayé de t’empêcher de faire ce pèlerinage à Rome pour accomplir tes désirs. Je t’ai prise en pitié, tout était contre toi et tu étais entourée par le Mal, mais Je suis heureuse que tu M’aies appelée à l’aide dans ton cœur parce qu’avec Notre aide tu peux vaincre tout ce qui est diabolique. Tu vois, ici, dans la sainte salle des œuvres du Saint Père, le Pape Jean-Paul II, les apparences sont trompeuses.

Ses ennemis sont ici, au Vatican, où ils le haïssent et lui souhaitent du mal. Je le protège tout le temps. Je te supplie de dire à tout le monde de prier pour lui. J’ai besoin de votre aide Mes enfants. Je suis heureuse que vous ne gaspilliez pas votre temps et que vous récitiez le Rosaire en l’offrant pour le Saint-Père. »

Elle continua : « Aujourd’hui, Mon Fils et Moi bénissons spécialement les personnes de Slovénie qui sont venus honorer le Saint-Père des quatre coins de leur pays. Ainsi que les évêques, les prêtres et surtout tous les dirigeants de ton pays d’origine, la Slovénie. Mon Fils a spécialement béni ton pays d’origine et pour cette raison remercie-Le tous les jours et demande-Lui Sa protection. Dis à tous de prier et de retourner à Dieu en se convertissant. Prie aussi four tes frères et sœur en Jésus Christ qui sont si loin de Dieu pour qu’ils se convertissent et qu’ils soient dignes de la grâce de Dieu, de sa miséricorde et de son amour. Merci ma fille pour ton attention et n’aie pas peur, Nous sommes toujours avec toi. Répands les messages que Mon fils et Moi te donnons. » Je répondis : «Merci ma Bien-aimée Sainte Vierge Marie Regina( Reine des cieux), comme je t’aime ! »

 

------------------------------------------------------

 

MESSAGES 1997

5 mai 1997

Ce message m’a été donné par le Père tout Puissant, le Créateur. Il commença en disant : « Ma fille, écris ce que Je vais te dire. Je voudrais que tu obéisses à mes Saints Commandements avant que j’envoie un châtiment sur toute l’humanité à cause du grand blasphème même en ce qui concerne la mode. La façon dont vous vous habillez aujourd’hui M’offense profondément. Le mauvais esprit vous entraîne à commettre de terribles péchés à cause de la façon dont vous vous habillez. Surtout lorsque vous entrez dans ma Sainte Demeure (l’église), vous pensez que je ne vois pas comment vous êtes vêtus et comment vous vous conduisez. Vous m’offensez grandement et le Paradis entier en est bouleversé. Je vous en supplie mes enfants, soyez décents et humbles. Ignorez la mode par laquelle Satan vous tente. Obéissez-Moi, votre Père et Créateur qui voit tout et juge tout.

Les femmes doivent se rappeler qu’elles sont les épouses de Mon Fils Bien-aimé, Jésus Christ. Je vous en prie, couvrez vos corps et n’exposez pas votre chair. Ils vous a rachetées toutes par de grandes souffrances, avec son précieux sang. Il faut que vous sachiez que vous Lui appartenez toutes. Je souhaite que vous soyez vêtues comme des dames et que vous portiez des robes longues qui couvrent votre corps avec des manches longues quand vous entrez dans Ma Sainte Église. Cela s’applique aussi aux hommes. S’il vous plaît habillez-vous correctement avec des pantalons longs et une chemise à manche longue ou une veste. Vous appartenez tous à Jésus Christ et il faut que vous preniez exemple sur Mon Fils et la manière dont il est vêtu.

Ma fille, parle de ces messages à tout le monde et qu’ils soient répandus largement. Je t’en supplie. Je voudrais aussi que tu donnes ce message à Mes prêtres, Mes bergers. Il faut qu’ils parlent de ces messages aux fidèles dans les églises. C’est de cette manière que Moi, votre Père, je veux que vous vous habilliez dorénavant. Mes bergers dévoués, c’est Moi votre Père qui vous parle. Ecoutez-Moi parce que vous êtes responsables de toutes ces choses. Vous n’enseignez plus mes Saints Commandements. »

Je dis : « Mon Père, puis-je te demander quelque chose concernant ce message ? C’est à propos de la manière dont tu souhaiterais que nous nous habillions. En été, il fait très chaud et porter des manches longues est très inconfortable. Puis le Père Tout Puissant se tourna vers moi et me regarda très sérieusement. Je pensai dans mon cœur qu’Il allait dire que nous devons souffrir pour Lui. Mais, au contraire, avec beaucoup de douceur Il suggéra qu’il faudrait opter pour un tissu qui convienne pour le climat dans lequel nous vivons et les manches devraient être plus larges pour que l’air puisse pénétrer. Il me pria de nouveau de faire passer ce message : « N’aie pas peur de répandre ce message, ne crains pas d’être ridiculisée.

Notre Père Tout Puissant conclu : « Moi, Ton Père Tout Puissant, je suis toujours avec toi, je te protège et je vois tout. Dis à mes enfants que Je les aime énormément. Je vous en prie, obéissez aux Saints Commandements tous les jours et je vous bénis tous en Mon nom, le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Amen.

Je te remercie mon Père bien-aimé pour ces belles paroles saintes que tu nous a données et je te demande aussi d’avoir pitié de nous et de nous pardonner.

21 mai 1997

Notre Seigneur Jésus me donna ce message quand j’étais en train de prier le Credo avant de réciter le Saint Rosaire. Notre Seigneur Jésus vint dans une vision. Il se tenait là tristement, me regardant, puis il me dit. : « Regarde autour de toi Mon enfant. Que vois-tu aujourd’hui dans le monde qui te rend si triste ? Tu vois et entends chaque jour parler de corruption, de violence et de mal. Le monde est rempli de péchés qui se transmet aussi rapidement que du poison de l’un à l’autre. Ceci m’offense très gravement. Mon enfant, Moi votre Seigneur, je ne m’endors pas sur tout cela, je réagis rapidement. Dans plusieurs parties du monde, J ‘ai déjà frappé pour vous montrer que je vous envoie ma justice. Mais ne pensez pas mes enfants que vous êtes à l’abri de ma justice dans ce pays, l’Australie. Oh, non ! Vous vous trompez si c’est ce que vous pensez. Ce pays m’offense aussi énormément. Il est si plein de péchés, de corruption, d’orgueil, de cupidité et de malice. »

A ce moment–là, je remarquai que le Seigneur tenait une épée dans Sa sainte main et il dit : « Je vais plonger, sur-le-champ, mon épée de justice dans ce sol et Je déchaînerai ma Justice Divine sur cette ville pécheresse de Sydney. Cette ville s’écroulera et tremblera devant Moi.

C’est là que notre Seigneur m’emporta en haut d’une colline. Je restai là avec lui et un ange. Notre Seigneur Jésus me montra le centre de la ville de Sydney. Ce que je vis était horrible. Les immeubles tremblaient et s’écroulaient jusqu’au sol. J’étais peinée et angoissée d’assister à cette terrible scène. Notre Seigneur et l’ange dirent qu’une grande partie de la ville serait démolie. Je vis aussi des gens pris de panique courir partout en criant. Ceux qui se trouvent dans les immeubles du centre-ville n’avaient aucune chance de s’en sortir. Je me tournai alors, vers notre Seigneur en pleurant, Lui demandant ce que je pourrais faire aider. Il répondit : « Mon enfant, tu ne peux rien faire par toi-même mais prie, prie constamment et dis : que Ta volonté soit faite Seigneur, que Ta volonté soit faite Seigneur. Il continua en disant : cela va affecter ton pays sur le plan économique et il y aura beaucoup de souffrance. »

Je dis : « Seigneur que ta miséricorde soit sur cette ville, Seigneur aie pitié de ce pays. J’ai senti dans mon cœur que devions supplier Dieu pour sa miséricorde et prier continuellement. Je compris alors, ce que notre Bienheureuse Mère voulait dire dans d’autres messages quand Elle me disait : « Priez sans cesse, Mes enfants. Vous ne savez pas quelles souffrances vous attendent. » Je terminai en disant : « Mon cher Seigneur, s’il Te plaît, sois miséricordieux envers nous et notre pays. »

23 juin 1997

Aujourd’hui, quand je priais, notre Seigneur Jésus vint à moi dans une vision et dit : « Que la paix soit avec toi Mon enfant, il ne te reste que très peu de temps avant que les grands événements ne se produisent, et que le grand châtiment ne frappe la terre entière. Il ne vous reste qu’une période très courte. Valentina, il faut que tu préviennes les gens et que tu leur enseignes à prier le Saint Rosaire pendant qu’il en est encore temps. Quand les événements auront lieu, les gens seront effrayés et paniqueront et la prière s’éclipsera. Il faut qu’ils prient maintenant pour en faire des réserves pour quand tout cela arrivera. Ceux qui font ce qu’il faut et qui prient, iront de l’avant, seront protégés et en sécurité. Ceux qui ne prient pas et n’écoutent pas, périront. Il faut qu’ils sachent la vérité à propos de ce qui va leur arriver. Il ne subsiste plus aucun secret au sujet des événements. Ils vont se produire. Il faut que tu en parles ouvertement à tous. Vous devez écouter Mes petits enfants choisis par Mon Père. Ils vous enseigneront et vous guideront. Moi, votre Seigneur Jésus, Je viens continuellement sur terre pour vous donner Mon enseignement ainsi que Ma Sainte Mère. C’est Notre Parole qui est donnée au monde à travers vous. Mes enfants, vous devriez écouter et apprécier ce que Nous disons à travers Nos petits prophètes de par le monde parce que Nous Nous soucions pour vous et Nous vous aimons. La véritable et Sainte Parole que Je vous donne à tous, Moi, votre Seigneur Dieu et professeur du Ciel, Jésus Christ.

Je répondis : « Je te remercie, Seigneur, pour Ton enseignement et ton amour. » Jésus continua en me donnant un message personnel : « Valentina, je vais te dire maintenant un secret à ton sujet que tu voulais connaître. Quand Mon Père au ciel t’a choisie et qu’Il M’a dit : « Je veux que tu lui enseignes à prophétiser, Je Lui ai répondu : faut-il que j’enseigne à elle ? ( Et il me montra comment il m’avait désignée du doigt, moi Valentina.) Oui, a-t-Il répondu, il faut que tu lui enseignes à elle aussi. Tu sais, J’ai ri quand Mon Père me l’a demandé. Veux-tu savoir la vérité ? Tu n’étais pas une étudiante facile. Tu demandais tout le temps : Pourquoi ceci ? Pourquoi cela ? »

Je répondis : « Mon Seigneur, est-ce vraiment toi qui me parles ou est-ce l’ennemi ?

Jésus se mit à rire de plus belle et dit : « Tu vois, tu me questionnes, tu me questionnes tout le temps, tu me questionnes continuellement, bien plus que mes autres prophètes. Aucun autre ne me pose autant de questions que toi. Tu trouves mes enseignements trop difficiles à comprendre et pourtant tu es si ouverte à Ma Parole et tu prends le temps de l’expliquer aux autres même s’ils n’obéissent pas à ce que tu leur dis. Valentina, Mon enfant, tu Me rappelles Mes apôtres. Eux aussi avaient du mal à comprendre Mon enseignement. Tu me fais toujours rire et pourtant, Mon enfant, tu me loues de façon si admirable. Nous sommes unis intimement et plus que tu ne le penses. Je t’aime tant. Nous sommes ensemble partout comme d’inséparables amoureux. »

Tu sais, tu me manques quand tu ne me poses pas de questions au sujet des choses que tu veux savoir ou Me dire, tu me rends toujours heureux ! »

Je répondis : « Seigneur Jésus, je suis désolée d’avoir du mal à Te comprendre et que je ne Te demande pas toujours à propos des choses que je ne comprends pas. Mais Mon Seigneur, je suis contente de Te rendre heureux et de Te faire oublier, momentanément, les mauvaises choses qui se passent dans le monde. Seigneur Jésus, quand le châtiment viendra et que je saurai que notre relation cessera, parce que tu ne viendras plus converser avec moi et que tu cesseras de m’enseigner, Tu me manqueras énormément, Mon Seigneur. »

A ce moment-là, Il m’enlaça en me disant : « Ne t’inquiète pas Mon enfant, après le châtiment il ne sera plus nécessaire de t’enseigner et te dire quoi faire dans la nouvelle ère de paix.
Tout le monde comprendra et aura la connaissance des choses du Paradis et par-dessus tout, le bonheur et la sainteté s’installeront sur terre. Vous serez tous unis à Moi et vous M’obéirez de toutes les manières. Tu n’as aucune idée de ce que sera cette nouvelle ère de paix. L’amour coulera des Cieux sur tous Mes enfants. Imagine comment vous êtes heureux quand, à Noël, pendant la messe, vous attendez tous Ma naissance et Mon arrivée. Les anges au paradis chantent sans cesse et ils me glorifient parce que le Sauveur est né. Vous avez dans le cœur un tel sentiment de bonheur et de paix. Mais il ne dure pas longtemps, il vous est, à tous, retiré. Mais dans la nouvelle ère de paix, ce bonheur restera toujours en vous. Tu ne peux pas imaginer comment ce sera beau, tu ne peux pas imaginer comment ce sera. »

Je répondis : « Seigneur Jésus, merci pour ces beaux encouragements. »

28 juillet 1997

Message de notre Seigneur Jésus reçu aujourd’hui dans lequel il dit : « Valentina, Mon enfant, pourquoi ne parles-tu pas de Moi à l’église. Je t’en prie, n’aie pas peur des gens.

Je fus surprise quand le Seigneur me demanda cela. Je lui dis : « Il y a des prêtres ici (dans l’église ) pour parler de Ta vérité et de Ta Sainte Parole. »

Le Seigneur Jésus répondit : « Il y a si peu de gens qui Me connaissent et qui connaissent Ma vie. Beaucoup d’entre eux viennent à l’église par habitude. C’est à peine s’ils écoutent l’Evangile et vivent Ma Parole que les prêtres leur lisent.
Je répondis : « Mais ils prient aussi. »

Il répondit : « Valentina, des mots vides ! Quand tu récites le Saint-Rosaire, apprends-leur et explique-leur de méditer sur Mon Mystère et de suivre mes pas. Ceux qui refusent de marcher sur le chemin de Ma vie ne peuvent venir jusqu’à Moi. Encore une fois, je te supplie de me présenter aux gens et de parler de Moi. N’aie pas peur quand ils te condamnent mais continue à proclamer Ma parole.

« Ne crains rien, personne ne peut te faire du mal. Je suis toujours avec toi et nous sommes un. »

J’étais choquée et très triste d’entendre notre Seigneur Jésus me dire tout cela. Je ne pouvais comprendre pourquoi les gens vont à l’église s’ils n’acceptent pas du fond du cœur la Parole de Dieu.

Je terminai en disant : « Gloire et Louanges à Toi, Seigneur Jésus, maintenant et toujours. Amen »

7 septembre 1997

Mon amie Sophie me demanda de l’accompagner faire le vigile pendant deux heures, de 11heures à 13 heures. J’étais très contente d’aller à l’église sainte Marguerite-Marie à Merrylands. Mon amie et moi étions seules dans l’église, nous tenant en face du Saint-Sacrement. C’était si paisible et silencieux, mais de temps en temps on pouvait entendre craquer et un bruit et aussi le bruit d’un pas dans l’église. Nous nous regardâmes et nous eûmes la forte impression de la présence d’âmes autour de nous, mais nous continuâmes de prier.

Quand je revins à la maison, j’allai me coucher et m’endormis directement. Mais aux premières heures de la matinée, je me sentis très mal. Je ressentais des douleurs dans tout le corps. Je ne pouvais ni respirer ni bouger et je commençai à transpirer et à frissonner. Je ne comprenais pas ce qui se passait et pourquoi je me sentais si mal. Je fis un gros effort pour éclairer ma lampe de chevet. Je voulais me lever mais je souffrais trop. Je crus que j’allai mourir.

Je regardai, alors, les images du Sacré-Cœur de Jésus et de notre Bienheureuse Mère et les suppliai de m’aider. Pendant un moment tout resta silencieux alors que je souffrais terriblement. Puis notre Seigneur apparut soudainement à mon chevet en souriant et dit : « Mon enfant, tu ne vas pas mourir. Je regrette que tu sois malade, c’est Moi, ton Seigneur, qui t’ai donné ces douleurs. Ne crains rien, Je suis avec toi. C’est pour les saintes âmes que tu souffres, pour les aider et les libérer des souffrances de la prison. » Notre Seigneur compare toujours le Purgatoire à une prison.

Il continua : « Valentina, Mon enfant, pendant que Sophie et toi étiez en train de prier dans l’église, beaucoup d’âmes sont venues demander votre aide. Elles vous suppliaient de les aider. C’est pourquoi je t’ai donné ces fortes douleurs. C’était pour elles. » Il sourit et dit encore : « Regarde mon enfant » Et Il me montra le nombre d’âmes qui se trouvaient dans l’église. Dans la vision je vis Sophie et moi qui priaient et je vis aussi beaucoup d’âmes dans l’église avec nous. Certaines se tenaient debout d’autres étaient assises mais elles semblaient toutes très tristes, Elles nous touchaient, certaines s’appuyaient sur l’épaule de Sophie et d’autres tiraient mon cardigan. Quand notre Seigneur Jésus me montra cela, je fus très attristée pour ces pauvres âmes. Puis il sourit et dit : « Tous les petits bruits que toi et Sophie avez entendus venaient de ces saintes âmes. Il n’était pas prévu que vous les voyiez. Mais vous m’avez toutes les deux beaucoup amusé à cause de votre peur et de votre panique pendant que vous m’appeliez. J’étais là et je vous observais. Vous ne devriez pas avoir peur. » Puis il expliqua : « Quand je suis dans le Saint-Sacrement, Je suis véritablement présent dans ‘l’église, et pas seulement Moi mais aussi Ma mère, la très Sainte Vierge et les anges. Je te le dis, mon enfant, comme je suis véritablement présent dans le Saint-Sacrement tu n’as pas à avoir peur mais sois en paix parce que je suis réellement là. Mais si on m’enlevait de l’Eglise je disparaîtrai de là. Si on ne Me veut pas, et bien Mes enfants, vous aurez une raison d’avoir peur. »

« Valentina sois heureuse, Je t’aime, les prières et sacrifices que toi et Sophie m’avez donnés en observant la vigile, plus, la douleur que je t’ai donnée ont sauvé toutes ces âmes aujourd’hui. Elles sont toutes allées au Paradis. Oui, mais il y en a d’autres qui ont besoin de prières et de sacrifices. S’il te plaît, prie et offre-Moi toutes tes souffrances. Je vous aime mes enfants quand vous faites cela. Cela me plaît beaucoup et me console aussi. »

Il sourit de nouveau et dit : « Le petit oiseau que tu entends t’est envoyé du ciel, pour te garder éveillée et te tenir compagnie. » Il parlait du petit oiseau qui siffle si joliment chaque nuit dans l’arbre qui se trouve à côté de l’église.

Je dis : « Mon Seigneur Jésus, je suis si heureuse pour les saintes âmes. Je Te prie de me pardonner quand je suis malade et que je me plains, parce que je ne comprends pas et je ne sais pas si c’est d’origine humaine ou si cela vient de Toi. Mais j’aime quand tu me dis que mes souffrances sont pour les saintes âmes. Je suis si heureuse de pouvoir aider. »

30 septembre 1997

La Bienheureuse Sainte Vierge Marie vint à moi pendant que je récitais le Saint-Rosaire et me donna ce message : « Jamais auparavant n’as-tu été si proche du Saint-Esprit. Le Saint-Esprit vient pour purifier la terre. Le monde est contaminé par le poison, la puanteur qui émane du pétrole qui se déverse et qui vous étouffe et vous empêche de respirer. J’emploie cet exemple pour vous montrer à quel point les péchés du monde sentent mauvais. L’odeur atteint les cieux. Dieu le Père Tout Puissant ne peut plus le tolérer. Il ne peut plus voir cette humanité pécheresse. Cette pauvre humanité qui se laisse posséder par l’Esprit de Satan. Elle s’est enfoncée dans un terrible péché duquel il n’y a aucune issue. La seule solution pour cette humanité dépravée c’est que Mon Fils Jésus envoie le Saint-Esprit pour purifier, par le feu, les âmes du monde entier.

Le pétrole sent mauvais, il pollue et il est sale. Mais le Saint-Esprit le brûlera avec la flamme de la Divine Miséricorde. » La bienheureuse Mère me montra comment l’obscurité est partout sur le monde et dans nos âmes. Mais ensuite, Elle me montra que lorsque le Saint-Esprit se manifestera. Il purifiera l’obscurité qui sera transformée en une belle clarté. Elle expliqua que ce qui est souillé sera, de nouveau, rendu propre et blanc par le Feu de l’Amour Divin.

Elle continua : « Mon enfant, parle aux gens, dis-leur de se préparer. Dis-leur de ne pas attendre le dernier moment, mais de confesser leurs péchés et de se réconcilier avec Dieu et de purifier leurs âmes afin que lorsque le Saint-Esprit viendra ils seront propre et beaux, prêts à rencontrer leur Epoux, tous purs, sanctifiés et joyeux.

Dis-leur que Dieu souhaite qu’ils confessent leurs péchés toutes les trois semaines. » Notre Bienheureuse Mère expliqua : « Laissez passer 3 semaines mais à la quatrième tout le monde doit se confesser, hommes, femmes et enfants de manière à vivre en toute sainteté avec Dieu. »

La Sainte Mère pleurait quand elle me disait cela : « Mon Jésus est très offensé. On le reçoit, chaque jour, sans en être digne et rempli de péchés. Surtout le dimanche quand les églises sont pleines. Un grand nombre de gens vient Le recevoir sans s’être confesser. Cela l’offense terriblement et il pleure au Ciel pour tous ces blasphèmes et ces insultes.

Dis-leur de ne pas tarder à se confesser mais de le faire maintenant parce que le Saint-Esprit n’est pas loin. Dis-leur de ne pas attendre parce qu’il risque d’être trop tard. Dis-leur de réagir pendant qu’il en est encore temps. »

Quand la Bienheureuse Mère me donnait ce message et pendant plusieurs jours qui suivirent, je ressentis une grande tristesse, un profond sentiment de honte pour nous tous sur terre. Que dois penser Dieu de nous ? Prions et supplions-Le pour sa miséricorde. Cessons de Le blesser parce qu’il est plein de bonté et d’amour.

30 novembre 1997

Aujourd’hui notre Seigneur me donna ce message. Il vint à moi avec un sourire et dit : « Que la paix soit avec toi valentina ! Proclame Ma paix à tous les gens où que tu ailles et à quiconque que tu rencontres. Prie pour la paix en ces temps critiques que vous vivez. Je vous donne un signe extraordinaire dans les changements climatiques que vous expérimentez de par le monde. Ici, en Australie, vous subirez toutes sortes de temps et ce sera catastrophique. J’aimerais bien que vous vous rendiez compte de tous ces changements et que vous reconnaissiez que Dieu existe. Il faut que vous fassiez des changements dans vos vies et que vous cessiez d’offenser Dieu. Au lieu de cela, vous préférez Le supplier pour Son pardon et Sa miséricorde. »

« Mes enfants, je regrette que vous ayez à souffrir à cause de tout cela, mais n’abandonnez pas et ne désespérez pas, Je suis toujours avec vous et Je vous aime tous. Dis à tout le monde d’avoir confiance en Moi, votre Seigneur Jésus Christ. » Notre Seigneur continua le message : « Valentina voudrais-tu faire quelque chose pour Moi ? » « Oui mon Seigneur, je le veux. »

« Je voudrais que tu parles à tout le monde de Ma Sainte Maman, la Sainte Vierge Marie, afin qu’on lui rende honneur, louanges et remerciements et qu’on essaie de mieux la connaître.
Elle intercède constamment pour vous tous. J’aimerais aussi que tu parles aux prêtres. Je veux qu’ils parlent davantage d’Elle à l’église. Je t’en supplie Valentina, même dans cette église (St. Raphaël du Merryland) parle à ton prêtre. Jusqu’à présent, aucune de mes demandes n’a été respectée. Elles ont toutes été rejetées. Cela me blesse profondément. Demande-leur que cette pétition, au moins, soit exaucée. Dis à ton prêtre, le Père Valérien, que je souhaite qu’à la fin de chaque messe, cette prière soit dite pour MA Mère bien-aimée.

Nous venons sous ta protection, O sainte Mère de Dieu,
Ne méprise pas nos pétitions dans nos besoins,
Mais délivre-nous du mal,
O Vierge glorieuse et Bénie.

Cela fera énormément plaisir à Ma Mère. Nous serons tous les deux présents dans l’église quand cette prière sera récitée. Mes enfants, glorifiez et honorez Ma Mère. Je veux que le monde La reconnaisse, après tout ce sera à travers Elle que le monde sera sauvé. Son intercession pour vous est constante parce qu’elle vous aime tant. »

Je dis : « Merci mon Seigneur Jésus pour nous donner ta belle et bien-aimée Mère. Merci ma sainte Mère pour ton amour. Prie pour nous, tes enfants, que tu aimes tant. » Notre Seigneur Jésus nous donne toujours de l’espoir et nous assure qu’il ne faut pas craindre d’avoir confiance en Lui. Que ta miséricorde soit sur nous, O Seigneur Jésus.
 

------------------------------------------------------

26 Janvier 2006

Un ange vînt me visiter et m’emmena dans un endroit où des âmes sont entrain de souffrir (Purgatoire ?)

A cette occasion, j’ai moi aussi souffert beaucoup dans mon corps assez longtemps. Nous nous approchâmes d’un endroit où il y a beaucoup de souffrances : Il y avait des hommes et des femmes. Tandis que nous les observions, l’ ange m’expliqua : « Vois-tu ? aujourd’hui, dans toutes les églises, la Sainte Communion est reçue dans la main. La plupart des gens tendent leurs mains pour La recevoir. Ils disent que c’est pratique et qu’il n’est plus nécessaire de confesser ses péchés. Ils disent que n’importe qui peut venir au banquet du Seigneur. Le Seigneur ne s’en formalise pas ! Dieu est Amour et pardonne tout ».

L’ange me dit alors : « Dieu est aussi Justice. Viens avec moi et je vais te montrer combien souffrent ces personnes quand elles meurent ».

Et je vis alors des gens les bras tendus, mains ouvertes, les paumes vers le haut. Je remarquai sur leurs bras et leurs mains de gros ulcères jusqu’aux coudes, parce qu’ils ont offensé Dieu en touchant la Sainte Eucharistie.

L’ange dit : Valentina, parle aux gens et montre-leur ce grand blasphème qu’ils font à Dieu, combien de sacrilèges lui sont infligés dans les églises. Les gens ne réalisent pas à quel point la petite